Silxtra

Pierre Monnet a eu l’occasion de visiter la planète « Silxtra » qui se trouve dans la constellation de Vega.
Bien qu’il pense que ce soit par télépathie, mais personnellement je pense que c’était un voyage réel, et vous verrez en lisant l’interview qui suit l’extrait,  qu’il y a quelque chose qui cloche si c’était un voyage télépathique. Bref peu importe, je vous emmène vers la planète Silxtra . Prêt ?
Attachez vos ceintures !

… »Le jour où ce contact télépathique m’a surpris, il était trois heures quarante cinq du matin. J’étais sur le lieu de mon travail, assis à mon bureau. La nuit était belle. C’était dans le courant du mois de Décembre, je ne puis me souvenir de quelle année, je ne l’ai pas noté ; en tout cas, c’était entre 1974 et 1976

Je levais les yeux de mes papiers pour effectuer mentalement certains calculs simples,lorsque soudain, je fus pris d’une étrange torpeur qui me figea dans mon dernier geste, et fixa mon regard dans le vide, devant moi. Je dois signaler que, malgré cela,
j’étais parfaitement conscient et lucide. Puis, peu à peu, tout en restant conscient de ce qui m’arrivait, mon cerveau se vida de toutes pensées parasites. Tout devint gris clair autour de moi. Je ne voyais plus la pièce et les meubles qu’elle contenait. Cet espace gris prit de la profondeur. Je me sentis tout à coup très léger. J’avançais,
flottant dans cette profondeur de champ de couleur grise, qui se constellait progressivement d’une multitude de points noirs, lointains, qui avançaient de plus en plus vite vers l’arrière. Puis, je fus stupéfait de constater que je me trouvais soigneusement sanglé sur un siège confortable placé au centre, devant et à l’intérieur d’un dôme translucide hémisphérique ; ce dôme étant en position verticale, afin de pouvoir voir vers l’avant en étant assis, semble-t-il, sur un niveau horizontal (quoi que cela ne voulait rien dire, car je n’avais plus la notion du haut et du bas). Je voyais toujours cet espace gris constellé de points noirs qui défilaient vers l’arrière, maintenant, à une vitesse vertigineuse. Je fus très étonné de ne pas
avoir de malaise car, habituellement, je suis sujet au vertige et au mal de mer.

Puis, en l’instant d’une minute, le « tableau » changea progressivement.
L’espace devint bleu marine très foncé et les points noirs devinrent blancs lumineux.
J’étais moins dépaysé en voyant maintenant les couleurs et l’aspect normal d’un cielétoilé par une belle nuit d’été. A ma grande stupéfaction, maintenant, je n’enpouvais plus douter, je voyageais dans l’espace. Il y eût manifestement un ralentissement, mais les étoiles n’en défilaient pas moins encore assez vite. Jeconstatais rapidement que je ne reconnaissais pas les constellations que je voyais.
Je m’aperçus que, devant moi, au centre de la masse d’étoiles qui s’écartaient de part et d’autre, l’une d’elles grossissait très rapidement; à tel point qu’en moins decinq minutes, je ne pus plus la regarder qu’en clignant fortement des yeux, jusqu’à être
obligé de les fermer. Quand je les rouvris, environ dix minutes après, j’eus la surprisede voir que ce n’était plus la nuit au milieu de laquelle trônait l’étoile aveuglante, mais comme une aube qui se levait autour d’une magnifique planète. Cette planète était énorme et avançait vers moi en grossissant lentement, et en se déplaçant vers la
gauche. Elle était entourée d’une atmosphère bleue, s’éclaircissant vers la surface. A l’extérieur et autour de cet épais halo bleuté filtrait un ciel, dans la gamme prédominante de rouges, oranges et jaunes ; ceux-ci (les jaunes) étant tournés vers l’intérieur du spectre, c’est-à-dire vers la surface de la planète.

A partir de huit cents mètres d’altitude (appréciation visuelle tout à fait gratuite, les profondeurs, distances et altitudes étant très difficiles à apprécier dans l’espace),
je pouvais voir la beauté de l’atmosphère presque sans nuages, d’un bleu pur et très particulier, éclairé par un soleil radieux qui dispensait la chaleur et la vie à d’immenses forêts qui recouvraient la presque totalité de la surface de ses trois gigantesques continents, troués de multiples mers et immenses lacs intérieurs, truffés de
petites îles parfois volcaniques.
Pendant que les étoiles s’éteignaient une à une, je m’inquiétais soudain d’une intense luminescence jaune vif, comme du feu, qui entourait le dôme sur l’extérieur de l’encadrement où il paraissait être fixé.
Inquiet, je me retournais pour voir ce qui se passait derrière moi (réflexe de panique), mais le dossier rembourré du fauteuil sur lequel j’étais assis confortablement, m’empêchait de voir quoi que ce soit.
Pendant ce temps, le véhicule spatial qui me transportait, évoluait déjà parallèlement à l’horizon encore légèrement courbe de la planète, en perdant peu à peu de l’altitude. Puis, la nuit tomba rapidement et je vis, ça et là, des paquets de lumières qui défilaient sous moi. Je pensais que c’étaient des villes, mais c’était encore
indistinct. Je crois bien avoir aussi survolé la gueule béante d’un volcan.
Au bout de ce qui m’a paru représenter plusieurs heures, l’aube pointa ; et là, ce que je vis était immensément beau. Je n’avais jamais rien vu d’aussi beau. Je me sentais inexistant par rapport à la beauté et à la puissance de cet astre… Mais la vitesse était encore grande, car je fus rapidement ébloui par un énorme lever de
soleil sur un ciel bleu azur, presque turquoise, qui monta très vite, pour me laisser voir le sol de la planète en plein jour.

Je pus constater que le volume de cette planète était au moins vingt fois celui de la terre.
A un moment, il y eût arrêt en douceur, stabilisation et basculement du dôme en arrière, pendant que mon siège reculait d’au moins deux bons mètres. Le bord du dôme translucide s’était positionné à 45° vers l’arrière ,par rapport à sa position verticale ancienne. Dans la clarté du jour, je pus me rendre compte que notre véhicule spatial avait la forme discoïdale, surmonté d’un hémisphère
translucide d’un diamètre d’environ six mètres, appartenant lui-même à une sphère mobile encastrée dans le disque extérieur. Le disque était fait d’un métal argenté légèrement lumineux, pouvant tourner dans tous les sens et à volonté autour de la sphère, sans modifier la position de l’occupant se trouvant en
position supposée normale, dans le sens de la marche de l’engin.

L’engin descendit jusqu’aux environs de 500 mètres et cela très lentement. Il s’arrêta et plana pendant quelques minutes au dessus d’une vaste mer bleue, bordée d’une large et longue plage de sable jaune par endroits et parfois rouge ailleurs.
L’engin s’immobilisa de nouveau pendant quelques minutes. Je m’aperçus que j’étais au dessus d’une mer intérieure dont la côte était bordée de bois. Je pus percevoir au loin, des arbres exotiques, palmiers et bananiers, près de la plage, sur une bande de 1 km. A partir de là, et vers l’intérieur, c’étaient des arbres plus grands et de fort diamètre ; ceux-ci me paraissaient être de la famille des cognassiers, s’apparentant assez bien avec les pins à aiguilles de la terre.
L’engin remonta rapidement jusqu’à environ mille mètres, et fonça vers un autre continent. Les minutes passèrent, puis il ralentit et survola un merveilleux continent où se côtoyaient, semble-t-il, toutes les essences d’arbres et de fleurs dont certaines m’étaient familières mais beaucoup d’autres inconnues. Puis apparurent
des prairies et des terres cultivées, traversées par des canaux artificiels se jetant dans de grands fleuves naturels, souvent enjambés sur un km. et plus, par de larges ponts sans arches, sans piliers et sans câbles ; seulement faits d’une fine bande de — béton ?
— majestueusement galbée d’une rive à l’autre. Aux extrémités de ces ponts,
on pouvait voir des routes passant sous les arbres des forêts, à l’intérieur desquelles s’élevaient des agglomérations formées de bâtiments de toutes les dimensions. Cesbâtiments, aux allures artistiques, s’accordaient parfaitement avec l’harmonie de la
nature. Ces villes s’intégraient en formes, en masse et en couleurs aux milieux naturels dans lesquels elles avaient été implantées. Je n’ai jamais pu dessiner de mémoire, ni même décrire les formes architecturales des habitations, tant cela ne ressemble à rien de comparable à ce que j’ai déjà pu voir sur terre ; je ne puis dire
qu’une chose à ce sujet : c’est qu’en faisant preuve de beaucoup d’imagination, on pourrait, à la rigueur, comparer le style à du « LECORBUSIER », en beaucoup plus beau et plus harmonieux. Sur, ou au dessus des ponts qui enjambent les fleuves, des véhicules « terrestres » évoluaient. A mille mètres d’altitude, je ne pus voir que
les couleurs et non les formes de ces véhicules ; c’était trop imprécis pour pouvoir les décrire.
Les fleuves, comme les mers et les lacs intérieurs étaient bordés de larges plages.
A l’intérieur des continents, j’ai parfois survolé des aires de — béton ? — de vingt kms de côté, sur lesquelles pouvaient se voir des bâtiment sobres et cubiques, surmontés de hautes tours carrées aux toits hémisphériques et sphériques, lisses et argentés, hérissés d’antennes et de ce qui pouvait faire penser à des radars.
Parfois, de petites sphères aériennes argentées planaient au faîte des arbres des forêts.


A un moment, sortant d’un continent, l’engin fit un piqué rapide jusqu’à 50 mètres au dessus de la mer où flottaient des sphères translucides de 15 à 20 mètres de diamètre. L’hémisphère immergé était de couleur opaque et coupé de l’hémisphère translucide par un plancher métallique percé d’un orifice circulaire central, entouré
d’un petit garde-fou en tube. Sur ce plancher sous globe translucide, se reposaient des êtres humains, hommes et femmes en maillots de bain. Au moment de leur survol, ils me firent de grands signes amicaux de la main. Je ne pouvais, hélas, leur répondre, car j’avais les avant-bras immobilisés aux accoudoirs du fauteuil.

Une vingtaine de kms plus loin, au large, lorsque l’engin fit un « rase-mottes » au ralenti, à 200 mètres d’altitude, je survolais un secteur où des cylindres métalliques mitransparents, flottaient en se balançant doucement. Ces cylindres émergeaient d’au moins
soixante mètres au dessus de la mer. Dans la partie supérieure qui était faite d’une matière transparente, on apercevait une douzaine d’étages intérieurs. Ces cylindres devaient bien avoir trois cents mètres de diamètre ; on voyait très bien des
disques volants posés sur la plate-forme supérieure.
Plus loin (30 km environ), l’engin piqua lentement jusqu’à vingt mètres d’altitude au dessus du niveau de la mer, à un endroit relativement peu profond (25 mètres env.), et je pus voir sous la mer, plusieurs — villes? — sous d’énormes coupoles translucides très légèrement fumées. Ces coupoles devaient bien avoir
cinq km de diamètre. Ces — villes sous-marines ? — étaient composées de bâtiments cubiques et rectangulaires aux angles fortement arrondis. Ces énormes — Villes — sous globes, où
je ne vis aucun être vivant, étaient reliées entre elles par des tunnels également en matière translucide et semblaient être simplement déposées sur le fond ; mais je ne pouvais pas très bien en distinguer tous les détails, malgré la limpidité de cette mer d’huile. Sur le sol, à l’intérieur de ces coupoles, on pouvait distinguer, dans les
espaces vides, entre les bâtiments, de grands tas de ce qui semblait être un minerai de couleur jaune et brillant. Il y avait aussi des tas de métal argent et d’autres, ressemblant à de la craie ou de la chaux ; en tout cas, de la même blancheur mate.

Sur l’un des continents, très montagneux celui-ci, je survolais un énorme cratère, d’au moins dix km de diamètre. Ce cratère se situait au ras du sol, entre des montagnes à végétation luxuriante. La profondeur de ce cratère était d’environ trois cents mètres. Du fond presque plat de ce cratère, jaillissaient de nombreux
geysers montant en jets d’eau chaude et trouble, jusqu’à cinquante mètres de haut pour les plus puissants.
L’engin dépassa ce cratère et se remit sur la tranche, pour monter à la verticale, à une vitesse fantastique. En moins de trente secondes, il faisait déjà nuit, et les étoiles étaient là de nouveau.

Au bout de cinq minutes, la planète était devenue grosse comme une orange, et disparut très rapidement. Je cherchais en vain à reconnaître son soleil, qui avait maintenant pris place parmi les myriades d’étoiles. Puis, je ne me souviens plus de rien
d’autre.

Tout s’est terminé par un flash lumineux dans mon cerveau, et je me suis retrouvé assis à mon bureau, exactement dans la même position que j’avais lorsque tout a commencé, c’est-à-dire : le buste vertical, la main gauche posée à plat sur ma feuille de calcul, le
coude du bras droit appuyé sur mon bureau; la main droite qui tenait le crayon était suspendue dans le vide, dans son dernier mouvement, à une vingtaine de centimètres au dessus de ma feuille de calcul. J’avais le regard dirigé horizontalement devant moi. Sans
transition (mis à part le coup de flash), tout était redevenu normal. Comme d’habitude, après chaque contact, je me suis empressé de vite écrire ce que je venais de voir, pendant que le souvenir était encore frais »

 extrait de « les extraterrestres m’ont dit.. » de Pierre Monnet

Interview de Pierre Monnet en 2006

Le contacté Pierre Monnet (en haut  en 1954 et en bas en 1975)

 

Question : Les extraterrestres qui vous contactent ont-ils la possibilité de guérir des maladies telles que le cancer, le sida, la lèpre, etc. ?

Pierre Monnet : Sur leur planète, ils n’ont pas besoin de savoir guérir les maladies telles que nous les « entendons ». Ils ne connaissent plus la maladie depuis de nombreux millénaires, car ils vivent en harmonie avec les lois universelles cosmiques qui gouvernent le processus de la régénération cellulaire spontanée.

Ils peuvent effectivement apporter à notre monde les moyens très simples de guérir toutes les maladies, mêmes les plus graves.

Entre 1952 et 1954, lors d’un contact avec deux chefs d’État importants, ils ont apporté des formules de préparation de produits naturels faits avec des plantes capables de guérir efficacement et très rapidement les maladies existant sur notre globe. Ces chefs d’État avaient le devoir de communiquer ces formules aux corps scientifiques. Qu’en ont-ils fait ? Je ne puis vous en dire plus, sinon qu’une plante qui s’appelle « prêle » et que l’on trouve partout dans le monde, guérit le cancer.

Question : Il n’y a vraiment aucune maladie chez eux ?

Pierre Monnet : Les maladies n’existent ni sur Silxtra ni sur les autres planètes du système de Véga, et la longévité permet d’atteindre 2.800 de nos années dans le même corps tout en restant svelte et jeune.

Question : Avant votre contact de 1951, croyiez-vous aux objets volants non identifiés ?

Pierre Monnet : Vers 1947, il existait en France un journal qui s’intitulait « Radar ». C’était un journal de grand format qui traitait de questions scientifiques et de sujets insolites. Un jour, j’ai lu dans ce journal un fait divers classé « fantastique ». Il s’agissait de l’apparition et de l’évolution dans le ciel de ce que l’on appelait alors des « cigares volants ». De très belles photos et de très bons montages montraient ce que des témoins nombreux et dignes de foi avaient vu. Ces reportages se sont multipliés et j’en ai lu un certain nombre. À cette époque, on émettait déjà l’hypothèse de visiteurs extraterrestres.

Mais aussi extraordinaires qu’ils aient pu paraître en cette période, ces articles ne m’ont fait ni chaud, ni froid. Avant de m’en désintéresser rapidement, je me suis simplement dit : « pourquoi pas ? » Sans plus. Puis je n’ai plus spécialement pensé à tout cela. Parfois j’entendais des conversations où il était question de ces apparitions célestes mystérieuses, mais je n’y prêtais pas plus d’attention que lorsque que j’entendais dire : « Un accident vient d’arriver au carrefour de la nationale 7 entre telle et telle ville… » Ou bien : « Un cultivateur a été déshabillé par la foudre dans son champ, il en est sorti indemne… » Ou bien encore : « La bijouterie de la rue St Martin à Orange a été dévalisée… » Vous voyez à quel point j’attachais peu d’importance au phénomène OVNI !

En fait, je n’étais pas alors en mesure d’affirmer : j’y crois ou je n’y crois pas. Je ne me posais même pas la question.

Question : Pourquoi ne cherchez-vous pas à former une association avec l’ensemble des contactés dont vous connaissez l’existence ; ceci dans le but de regrouper vos informations et de vous sentir plus forts face aux sceptiques ?

Pierre Monnet : Il est difficile de répondre à cette question, mais je vais essayer tout de même, avec le plus d’honnêteté possible. Pour ce faire il me faut tout d’abord vous expliquer que je ne suis « programmé » que pour entrer en relation avec les contactés de Véga. Or, il existe plusieurs civilisations extraterrestres visitant le Terre, avec des buts et des concepts parfois quelque peu différents. Certains contactés ont peur et ne veulent pas parler de leur « aventure ». Beaucoup d’entre eux aussi ont complètement dévié de leur mission de retransmission en créant des sectes… Il faut savoir que l’homme de la Terre est fragile devant une rencontre avec des êtres venus d’autres planètes…

Question : Pourquoi les Galactiques ne vous fournissent-t-ils pas de preuves matérielles pour vous aider dans votre mission, ce qui renforcerait l’impact de vos déclarations ? Pour ma part, ce que vous avancez est crédible. Mais pour la masse ?

Pierre Monnet : Quelques-unes de ces preuves ont été données devant témoins ; hélas ce ne sont pas des objets matériels tangibles, conservables dans le temps… Mais à quoi bon…

Le sceptique est tel que, lorsque vous lui fournissez une preuve, il en réclame dix autres. Vous en apportez dix il vous en demande cent. Cela ne finit jamais. Croyez-moi, lorsque le sceptique a décidé qu’il ne peut y avoir de preuves quant à ce qui le gêne, vous pourrez lui apporter tout ce que vous voudrez, pour lui, ce ne sera jamais une preuve…

De plus, il est absolument nécessaire de laisser 50% de doute dans l’esprit des humains de notre planète. L’effort d’accepter d’évoluer doit venir entièrement de nous. Sans cela, dans tout ce que l’homme entreprend, rien n’a de valeur réelle.

Les civilisations peu développées comme celles de la Terre doivent conserver leur entière liberté d’évoluer ou non. C’est l’une des lois cosmiques les plus importantes. Combien de peuples soi-disant inférieurs aux civilisations « modernes » de la Terre ont disparu entièrement parce que leur colonisation a été trop rapide…? Cherchez dans l’histoire de la planète ; ces exemples sont nombreux.

Question : Dans votre premier ouvrage, vous racontez qu’ils vous ont dit : « Nous te protégerons du mieux possible si tu utilises le moyen que nous t’avons donné. » Quel est-ce moyen ?

Pierre Monnet : Effectivement cela m’a été dit. Mais quelque chose n’a pas dû fonctionner normalement, car je ne puis contacter ces êtres moi-même. Je ne me souviens pas avoir reçu une méthode particulière pour cela. Mais cela ne me dérange pas, car je suis guidé avec la plus grande précision dans tous les instants de ma vie. Même dans ma vie la plus intime…

Question : Vous dites que les hommes de Silxtra sont très beaux. Les femmes sont-elles belles ?

Pierre Monnet : Lors de mon contact physique avec eux, je n’ai rencontré que des hommes. Ils ne m’ont pas parlé de leurs femmes, mais je sais intuitivement qu’elles sont belles aussi. Lors de mon voyage télépathique autour de leur planète, j’ai effectivement aperçu une femme, mais c’était à une altitude de cinquante mètres, donc un peu trop loin pour pouvoir apprécier. Toutefois, le peu de temps que j’ai vu cette femme peut me permettre de dire qu’elles sont aussi grandes que les hommes et que leur silhouette est des plus agréables…

Question : Dans vos livres, vous racontez comment est leur planète. Il semble qu’aucun cataclysme n’atteigne jamais ce monde ?

Pierre Monnet : Dans la majorité des cas, les cataclysmes, mêmes naturels, sont provoqués par les pensées négatives des êtres qui habitent les planètes. Si donc l’être humain de notre Terre avait évolué selon les lois universelles cosmiques, 99% des cataclysmes qui se sont produits et se produiront encore dans notre système solaire auraient pu être évités. Cela répond-t-il à votre question ?

Question : De quoi se nourrissent-ils ?

Pierre Monnet : Les êtres d’outre-espace qui me contactent n’ont pas jugé, pour l’instant, nécessaire de me donner des enseignements à ce sujet. Néanmoins, une information a filtré lorsqu’il a été question de m’expliquer, dans les grandes lignes, l’organisation des effectifs stationnant à bord des 200 vaisseaux-mères immobilisés aux abords de notre système solaire. Il semble qu’ils se nourrissent, entre autre, d’un aliment qui se présente sous la forme d’un parallélépipède rectangle de 12 centimètres de long sur 6 centimètres de large et 2 centimètres d’épaisseur. Cet aliment a des qualités nutritives considérables. Protides, glucides et lipides y sont contenus de la façon la plus équilibrée afin de maintenir un fonctionnement du métabolisme capable de faire vivre un être humain dans l’espace de façon permanente. Sur leur planète, je ne sais quelle est leur nourriture. Je n’en ai pas été informé.

Question : Comment s’y prennent-ils pour procréer ?

Pierre Monnet : Là non plus, je n’ai pas été informé dans le détail. Mais je puis vous dire qu’ils ne font pas l’amour dans le même état d’esprit que nous, avec notre notion de possession matérielle, le plus souvent dans le seul but d’obtenir le plaisir de la jouissance physique.

Les habitants de Silxtra sont merveilleusement beaux et ne conçoivent pas l’amour comme nous…

Question : Vos amis de l’espace vous demandent de ne pas avoir peur de la mort ; pourquoi ?

Pierre Monnet : Tout simplement parce qu’ils savent que le temps n’existe pas et que l’être que nous identifions à son corps physique, a vécu jadis, vit aujourd’hui et revivra demain jusqu’à son immortalité dans le temps et l’espace.

Lorsque vous dites : « La vie est courte, je n’ai pas le temps de réaliser tout ce que je désirerais », vous vous trompez. Car la vie est éternelle. Le temps d’une vie n’est pas le Temps. Le temps d’une vie n’est qu’un bref laps de temps de l’existence. Il est pour ainsi dire inexistant par rapport à l’infini de l’éternité à l’échelle cosmique.

Question : Vous dites qu’ils ont préparé un plan d’évacuation des Terriens dans le cas d’une éventuelle catastrophe planétaire. Mais comment vont-ils sélectionner les « Bons » des « Mauvais » ?

Pierre Monnet : Voilà le type de questions qui prouve le degré d’égoïsme et de fanatisme auquel les sectes et les religions ont amené notre humanité. Au nom de quel principe les adeptes de telle secte ou de telle religion feraient-ils partie d’une sélection « d’élites » destinées à être sauvées ? La réalité est tout autre.

Effectivement, un plan d’évacuation éclair est prévu dans les moindres détails. Mais l’opération ne se déclenchera qu’en dernier ressort. Et il n’est absolument pas question de sélection. Dans le cours de cette évacuation spatiale, tous les êtres humains qui le désirent seront « sauvés », rééduqués, enseignés et instruits afin de servir de « semence » destinée à être redéposée sur la Terre lorsque tous les dangers seront écartés.

Pourquoi prendre tout le monde ? Tout simplement parce que les êtres d’outre-espace qui me contactent sont infiniment bons et savent qu’une catastrophe planétaire fait toujours réfléchir, fait toujours changer d’avis et de concepts les plus mauvais hommes qui soient. Ils savent qu’un être humain est ce qu’il est, que les soi-disant meilleurs ne sont pas toujours les meilleurs et que les mauvais ne sont pas toujours les plus irréductibles. Ceci parce qu’ils ont goûté aux conséquences de leurs actions passées depuis des siècles et des siècles. Lorsque ces survivants auront été enseignés et instruits, tout le négatif qu’ils avaient en eux aura totalement disparu. Ils seront enfin devenus des fils de Dieu à part entière.

Question : Comment se fait-il que, lors de votre voyage télépathique, les hommes et les femmes de la planète Silxtra vous aient fait des signes de la main, puisqu’il ne s’agissait que d’un voyage télépathique ?

Pierre Monnet : Lorsque je parle de télépathie dans ce cas précis, c’est que je n’ai trouvé aucune autre explication. De quelle « technique » s’agissait-il exactement ? Je n’en sais rien. Par quel moyen psychique m’ont-ils fait voyager autour de leur planète à bord de l’un de leurs disques volants d’où je voyais tout par le dôme ? Ce n’est peut-être qu’un voyage astral très particulier qui pouvait permettre à mon corps physique d’être vu par d’autres personnes ? Je n’en sais…hélas, pas plus que vous. Je ne sais qu’une chose, c’est que c’était merveilleux et que je recommencerais volontiers !

Question : Vous est-il arrivé de poser des questions à vos extraterrestres ?

Pierre Monnet : Je suis dans l’incapacité la plus totale, au niveau conscient, de poser des questions à « mes » extraterrestres. Par contre, lorsque j’ai un problème grave ou capital à résoudre, je n’ai pas besoin de leur poser de questions ou de formuler une demande d’aide, car ils m’apportent très souvent la solution correspondante. Cela prouve qu’ils nous aident, nous les contactés, en fonction de nos efforts et de nos mérites.

Question : S’approcher d’un engin extraterrestre est, paraît-il, dangereux. L’approche de l’engin de 1951 ne vous a-t-elle pas affecté ?

Pierre Monnet : Si. Depuis ce jour là, j’ai une conjonctivite aigue aux deux yeux. Je supporte mal la lumière du jour depuis ce contact. Par contre, la nuit, je voix mieux que tous les autres humains.

Question : Pourquoi les Galactiques s’intéressent-ils à Jésus et à Marie et donc au christianisme ?

Pierre Monnet : Il serait bon que les Terriens cessent de faire l’erreur d’assimiler Jésus à un dogme religieux. Jésus n’est pas venu créer une nouvelle religion. Jésus n’est venu que pour nous enseigner la Vie… Nous enseigner les lois universelles cosmiques qui créent, entretiennent et perpétuent la Vie… Jésus est venu nous enseigner la première loi universelle cosmique : la Loi d’Amour… L’Amour dans la simplicité…

Jésus n’a jamais souhaité qu’une religion se crée à partir des enseignements qu’il nous apportait, et surtout pas à partir de lui-même. Je suis formel.

Question : Que pensent les Galactiques de l’utilité de nos épreuves et de nos luttes ? Nos souffrances physiques et morales ont-elles bien un sens ?

Pierre Monnet : Ils pensent que nous sommes des enfants désobéissants aux lois universelles cosmiques. Ils nous aident car nous sommes leurs frères génétiques. Ils sont là pour nous faire avancer dans notre évolution, mais ne peuvent enfreindre les lois karmiques.

Cosmiquement parlant, il n’y a aucun mérite. Il n’y a que la réalisation de ce qui doit être ou ne pas être. La loi karmique est implacable. Si nous ne voulons ni ne savons nous servir correctement de notre libre-arbitre, nous devons récolter les conséquences qu’ont entraînées nos actes et payer nos égarements hors des lois universelles. Ce mécanisme nous suit de réincarnation en réincarnation jusqu’à la réalisation de la perfection nécessaire à l’Ascension vers les plans supérieurs. Cela nous permet de continuer notre voyage éternel sur des sphères aux vibrations plus rapides et d’évoluer vers la Lumière.

Question : Certains ordres contemplatifs ont fait abstraction de tout pour être plus en harmonie avec Dieu, dans le sacrifice et la prière : qu’en pensez-vous ?

Pierre Monnet : En réalité, ces êtres humains de la Terre, exceptionnels dans leur foi, et d’apparence inutiles, sont au contraire d’une utilité insoupçonnée du commun des mortels. Sur chaque planète il existe différents stades de l’évolution de l’être. Cela va du plus amour au plus agressif ; selon le degré de vibration atteint par chaque individu, cela va aussi du plus actif au plus inactif et du plus conscient au plus inconscient. Il peut être matériel-matérialiste ou bien de plus en plus éthéré.

Je le dis souvent : l’Esprit a créé la matière et peut donc la modifier a son gré. Les pensées sont vivantes et ont une action sur le conscient individuel et l’inconscient collectif. Le commun des mortels ne sait pas que son cerveau a des possibilités et des facultés latentes considérables. Plus l’être vit dans la matière, moins ses facultés se développent. Plus il vit dans le spirituel, plus ses facultés augmentent. Elles ont alors une action sensible pouvant agir par égrégore collectif et individuel (selon la puissance psychique de l’expérimentateur) sur le conscient et l’inconscient collectif. Ceci se réalise par simple concentration et focalisation de pensées et la diffusion d’ondes pensées positives entretenant l’esprit de masse des humains hors des sentiers détruisant la Vie.

Ces êtres contemplatifs ont aussi leur rôle à jouer dans notre monde en folie. Certains sont si éthérés qu’ils ne pourraient survivre au milieu des humains ordinaires. Ils subiraient trop d’interférences négatives, ce qui les empêcherait de travailler au maintien de la Vie de l’Esprit sur la Terre.

Question : Comment faut-il que je fasse pour convaincre les gens de la réalité des extraterrestres ?

Pierre Monnet : Personne ne peut convaincre personne. Tout n’est qu’une question « d’intuition » dictée par le degré de conscience cosmique développé en chacun. De toute façon, dans tout cela, il n’est pas question de convaincre, mais d’informer, de retransmettre.

Question : Comment faire pour être contacté par un extraterrestre ?

Pierre Monnet : Il me semble que c’est une question qui préoccupe de plus en plus de gens. Et je me demande : pourquoi ? De toute façon, en ce domaine, ce sont eux qui décident. Nous n’y pouvons rien de façon directe.

Question : Que savez-vous sur les disparitions de bateaux et d’avions ? Toutes ces disparitions dans le triangle des Bermudes, par exemple ? Est-ce que toutes ces personnes reviendront parmi nous ?

Pierre Monnet : Je n’en sais pas plus que vous et « mes » extraterrestres non plus. Si vous parlez des « enlèvements » en général, y compris sur le sol terrestre, de personnes isolées ou de régiments entiers tels qu’à Norfolk, je dois vous préciser que dans la majorité des cas, les représentants de la civilisation extraterrestre qui me contactent, ne pratiquent pas d’enlèvements de force. Les Terriens qui ont disparu au cours d’un contact sont tous partis de plein gré.

Question : Effectuez-vous à l’heure actuelle des voyages dans d’autres galaxies ?

Pierre Monnet : Tout d’abord, je dois vous signaler qu’un voyage tel que je l’ai fait n’est pas chose courante comme s’il suffisait de prendre un ticket de bus et partir… Je ne peux répondre à cette question car je suis souvent absent de mon corps et je ne sais où ils me font voyager. Dans ces moments là, c’est le trou noir. Ils me prennent parfois pendant des heures au cours de ce genre de contacts, au bout desquels je ne rapporte aucune information, mais après lesquels je ressens d’importantes modifications au plus profond de moi-même : j’ai de plus en plus conscience d’être davantage étranger à la planète sur laquelle je vis. Je ne peux pas vous en dire plus.

Question : Dans votre premier livre, vous aviez indiqué que grâce à l’ »opération de régénération cellulaire » pratiquée sur vous, vous vivrez 120 ans. Pourquoi pas davantage ?

Pierre Monnet : Scientifiquement parlant, l’héritage génétique de mes cellules étant ce qu’il est, ils n’ont pu faire mieux, mais ces 120 années de vie sur Terre suffisent pour que je puisse accomplir mon « travail ».

Question : Serait-il possible de procréer avec ces êtres de l’espace ?

Pierre Monnet : Je n’en sais rien. Mais cela ne me déplairait pas, car l’élément féminin de cette race est apparemment très agréable à regarder..!

Question : Ont-ils comme nous le besoin, la nécessité de dormir ?

Pierre Monnet : Sur ce plan là, ils sont comme nous. Tout être humain, d’où qu’il soit, doit se recharger en énergie cosmique motrice. De plus, chaque moment de sommeil est un voyage astral de l’entité. Celle-ci part en quête d’informations sur un plan spirituel supérieur afin d’être guidée dans la Vie.

Question : Que faut-il penser des extraterrestres ?

Pierre Monnet : Tout dépend de l’ouverture d’esprit et du degré de conscience cosmique de chaque individu.

Question : La télépathie peu t-elle servir d’entrée en matière avec les extraterrestres ?

Pierre Monnet : Oui, mais hélas, très peu de Terriens sont télépathes d’une façon convenable et suffisante.

Question : Les extraterrestres qui sont parmi nous communiquent-ils avec l’homme de la Terre et suivent-ils les mêmes conditions de vie ?

Pierre Monnet : Ils peuvent communiquer avec nous. Vous avez peut-être parlé à l’un d’eux au cours de votre existence et vous ignoriez qu’il n’était pas terrien.

Un certain nombre d’entre eux vivent parmi nous dans des conditions approximativement identiques aux nôtres. Sur le plan social et pour des raisons précises concernant leur programme, ils doivent absolument s’identifier au mode de vie de notre société durant leurs activités officielles. Pour l’instant, ils ne doivent pas être découverts au cours de leur infiltration pacifique d’étude et d’aide aux Terriens.

Question : Serait-il possible de se grouper pour former un égrégore et accroître nos forces pour le contact ?

Pierre Monnet : Affirmatif. Des expériences ont déjà été tentées avec succès au sein d’un groupe de personnes de mêmes concepts et de mêmes affinités en ce domaine, mais c’est délicat : un seul élément un tant soit peu négatif et empreint de doute peut empêcher l’expérience de réussir.

J’ai moi-même fait l’expérience avec des gens « triés sur le volet ». Ces personnes non seulement ont vu l’engin mais se sont senties dans un état de « transformation » très agréable. Dans ce genre de groupes, ceux qui reçoivent les informations ne sont pas nécessairement les plus érudits.

Question : Les tremblements de terre ont-ils une relation directe avec les O.V.N.I. ou avec les humains nocifs ?

Pierre Monnet : S’ils le voulaient, les extraterrestres pourraient provoquer de très grands séismes sur la planète. Mais ils font au contraire le maximum pour diminuer l’intensité de nos tremblements de terre et d’en limiter les dégâts.

En ce qui concerne la puissance négative des cerveaux humains agissant sur le phénomène de l’accélération des déplacements des couches tectoniques, je suis affirmatif : 80% des séismes qui ont eu lieu, ont lieu et auront lieu dans le futur proche, sont issus de la négativité des pensées humaines. Je l’ai déjà dit : les pensées négatives des humains sont plus importantes que les pensées positives. Ces pensées négatives se groupent et prennent une force insoupçonnée, façonnant un égrégore alimentant l’inconscient collectif, se cristallisant et agissant sur la matière par effet de boomerang sur la couche de Van-Halen.

Question : Vivrons-nous une nouvelle vie auprès d’eux ?

Pierre Monnet : Le cycle complet de réincarnations d’un être humain sur notre planète est d’environ 72.000 ans. Je vous souhaite d’en être à vos 71.980 ans… Alors il y aura des chances que vous vous réincarniez sur une planète aux vibrations supérieures similaires à la leur. Mais n’y comptez pas trop ! Dans ce genre de calcul des vies successives, l’être humain de la Terre ne sait jamais où il en est…

Question : Dans votre livre, vous affirmez que l’homme a perdu depuis bien longtemps la notion de ce processus naturel et permanent de la régénération cellulaire spontanée. Peut-être serait-il possible de retrouver cette capacité si les hommes rassemblaient un jour leur savoir et leur puissance scientifique ? Ainsi il y aurait de grandes chances pour que les êtres humains atteignent la perfection, la sagesse et l’Amour ?

Pierre Monnet : Vous mettez, comme beaucoup de Terriens, la charrue avant les bœufs. Il faut que vous sachiez que le savoir scientifique des hommes n’est apparu qu’à cause de la perte des pouvoirs psychiques colossaux qu’ils détenaient initialement. L’homme a perdu les pouvoirs avec lesquels il pouvait tout sans effort, son esprit créant la matière. Cette perte est due à la négativité créée par le mauvais usage du libre-arbitre. Dès ce moment et très rapidement, il a fallu à l’homme une compensation pour pouvoir survivre. Il bâtit son savoir en puisant dans le négatif. Il continue ainsi à dégénérer. L’homme n’atteindra jamais la perfection en cherchant uniquement à acquérir ce qu’il croit être le savoir et la puissance.

Seul l’homme ayant développé en lui la loi d’Amour pourra acquérir la Connaissance. Aussi paradoxal que cela puisse paraître à un scientifique cartésien, le processus de la régénération cellulaire spontanée donnant à l’homme l’immortalité du corps et de l’âme, ne pourra se manifester que lorsque celui-ci sera Amour. Seul l’Amour est régénérateur ; car il est la Vie, la Vie éternelle, perpétuelle…

Question : Vous a-t-on fait savoir si Jésus est revenu sur la Terre après sa mort ? Ce que l’on appelle « résurrection », serait-ce la venue définitive des Galactiques sur notre planète ?

Pierre Monnet : Malgré ses origines parthénogénétiques, Jésus était un homme comme les autres. Il nous a été présenté comme étant le modèle de ce que l’être humain aurait dû être. Les humains n’ont rien compris, ils l’ont tué. Le phénomène visible de la résurrection a été provoqué pour enseigner le principe de la Vie après la mort. Là non plus, les humains n’ont pas compris et en sont encore au même point qu’auparavant.

Question : Pensez-vous que les personnes ayant la faculté de découvrir partiellement l’avenir puissent être contactées par les extraterrestres ?

Pierre Monnet : Dès l’instant où quelqu’un possède des facultés dites « paranormales », il se classe dans la catégorie des médiums. De même que les contactés appartiennent à une certaine catégorie de médiums, les médiums en titre reconnus par la société humaine de notre planète peuvent être contactés. Mais tous ne le sont pas et loin s’en faut, car il existe des médiums négatifs… qui n’ont aucune chance d’être contactés.

Question : Comment faire pour être guidé dans la vie par ces merveilleux Galactiques dont vous parlez dans vos deux livres ?

Pierre Monnet : Soyez Amour et attendez.

Voici un second et dernier livre de Pierre Monnet (dont je ne peux vous donner d’avis car je ne l’ai pas lu)

Les extraterrestres m’ont dit…

Je suppose que tous les passionnés d’ufologie vont se foutre de moi avec mes vieux livres qu’ils connaissent sans doute déjà. 
Mais perso je n’ai jamais été passionnée de ce genre de chose, ce qui semble assez paradoxal pour quelqu’un qui a justement eu un contact extraterrestre ! 
Ce qui me rassure c’est que la personne dont je vais vous présenter le livre  qui raconte ses contacts ET, était comme moi, pas passionné par ce genre de chose. 
Mon contact est relativement spécial dans le sens qu’après m’avoir dit qu’il venait des pléiades, je n’avais toujours pas compris que j’avais à faire à un de nos amis galactique, vu que comme je viens de vous le dire je n’étais pas passionnée, ni par les histoires d’ ET ni même par les étoiles dont je ne connaissais aucun nom. 
Vers la fin de notre rencontre il m’avait posé la question directe si je croyais aux ET, et je lui avait répondu en toute logique que nous n’étions sans doute pas les seuls dans l’univers mais que ceux-ci ne pouvaient sans doute pas nous ressembler, car si on se fie aux explications scientiques de l’évolution humaine, il a fallu un paquet de concours de circonstance pour en arriver aux hommes que nous sommes maintenant.  Et qu’il était donc statistiquement impossible qu’il y ait eu les mêmes conditions et les mêmes circonstances sur une autre planète pour qu’il y ai eu une évolution similaire donnant un résultat identique, question de logique.
Ce à quoi il m’a répondu : « on t’as appris ça  l’école? »
« ben oui » répondis-je 
« et si c’était faux ? » me dit-il
j’ai réfléhit et je lui ai répondu « mais pourquoi on nous aurait appris des choses fausses à l’école ? »  j’ai rajouté que j’avais déjà pas trop apprécié cette période d’école mais si en plus c’était pour nous apprendre des choses fausses…
Ce à quoi il n’a pas répondu. 
Non seulement la réponse aurait été très très longue mais je n’étais à l’époque (il y a 30 ans) pas prête sans doute à l’entendre.

Vous verrez aussi que dans le livre que je vous présente aujourd’hui, la personne parle de « telechargement » et de souvenirs du contenu de ces telechargements qui commencent à lui revenir au bout d’environ 20 ans. 
Tout comme Corey Goode a commencé a avoir des souvenirs aussi plus de 20 ans plus tard  et tout comme j’ai commencé à me souvenir de mon contact bien après les 20 ans aussi.

A noter aussi que dans le livre précédent  » à l’intérieur d’un vaisseau de l’espace »  le contact a été fait à la même période l’un en 1951 l’autre en 1952. Mais vous verrez qu’il y a eu un tas d’autres contactés dont la plupars n’ont jamais parlé.
Bien que ce soit de vieux livres, je trouve qu’il est trés interessant de les lire maintenant car on se rend compte qu’ils sont tout à fait d’actualité et qu’ils sont juste par rapport a ce que l’on sait maintenant.
En dehors du fait que m’algrès la régénération cellutaire qui devait le faire vvre jusqu’à 120 ans , Pierre Monnet serait mort en 2009, soit à l’âge de 77 ans,  si mes infos sont justes, mais je n’ai pas pu savoir de quoi.

Voici donc quelques extraits de ce livre :

… » Les Extraterrestres existent bel et bien, et sont catastrophés de voir la manière antinaturelle dont nous nous comportons.
Eux, sont pacifiques et fraternels (du moins ceux qui m’ont contacté, ainsi que 296.000 autres terriens).
Leur message est simple et clair ; il veulent que nous nous élevions à leur niveau, en harmonie avec les autres mondes habités qui nous entourent.
Et là, je m’adresse tout particulièrement aux autres contactés :
« …Ne laissez pas le message que vous avez reçu, s’imprégner de vos passions, de vos croyances et de votre agressivité maladive car, dans ces cas là, vous en déformez la vérité et la simplicité qui se résument en un seul mot, qui doit être compris de tout le monde : «AMOUR». Seule de la compréhension de ce mot et de sa bonne application découlera l’évolution véritable de l’espèce humaine, de notre civilisation, de notre planète même.
« Mes » Extraterrestres m’ont enseigné et fait vivre ceci (ce sont leurs propres pensées) :
« … Ne haïssez pas… ne haïssez plus… Aimez… Aimez intensément… vous n’aurez plus de problèmes. Tout deviendra simple, facile et tout ce qui vous paraissait impossible, deviendra possible.
L’Amour, c’est la Vie…
Nous souhaitons que d’ici l’année 2 000, l’homme atteigne le degré de sagesse nécessaire qui lui permettra de comprendre et de se servir de l’aide que nous voulons lui apporter, pour qu’il puisse enfin bâtir ce qu’il n’a encore jamais bâti de parfait, de vrai, de beau et de durable sur sa planète.
Mais cette sagesse ne s’acquiert que par un travail intérieur individuel de chaque homme, face à face avec lui-même… Il doit prendre conscience que chaque individu porte en lui sa part de responsabilité vis-à-vis de l’humanité toute entière, et que ce qui arrive à votre civilisation n’est autre que le reflet de son propre
comportement. Car : Nul geste, nulle pensée ne peut plus être effacée. Dès son émission dans l’espace, elle devient créatrice de haine ou d’Amour, de destruction ou de vie… »


Il est effarant de constater que devant de tels propos rapportés par lescontactés, ceux-ci sont traités de rêveurs, d’illuminés et de fous… Mais alors! Que doit-on penser des fauteurs de guerres, des marchands de canons, des constructeurs d’armes nucléaires et de moyens bactériologiques de détruire les vies humaines ; et des
propagateurs de pollutions en tous genres à partir des industries de gros profits…?
 »

 extrait de « les extraterrestres m’ont dit.. » de Pierre Monnet

… » Afin de ne pas m’attirer de sérieux ennuis, je ne dirai pas de quels
gouvernements il s’agit, et lequel des Chefs d’Etat a reçu une délégation extraterrestre, en plein jour, sur une base militaire importante, sans que les radars aient eu le temps de détecter l’engin discoïdal qui a atterri en bout d’une piste désaffectée pour ne pas gêner le trafic. Ce Chef d’Etat a parlé de vive voix, à huis clos,
pendant quatre heures, avec cinq extraterrestres de VEGA, Alpha de la constellation de la LYRE. Ces Etres étaient venus le prévenir des dangers que nous faisions risquer à notre planète, avec nos expériences scientifiques. Ces Etres étaient venus apporter à notre planète les moyens scientifiques de voyager dans l’espace et de
guérir 80% de nos plus graves maladies. Ces Etres étaient venus aussi et surtout, pour nous apporter un système de structure sociale basé sur l’abolition de la notion d’argent qui entrave notre évolution et notre progrès. Le bien-être de chaque homme de la terre s’en serait accru de 100%.
Je sais ce que je risque en dévoilant de tels faits, mais les temps sont venus où tout doit être mis à nu.
 »

… »Les Extraterrestres que j’ai rencontrés en 1951 et qui me contactent encore télépathiquement depuis 1974 sans se présenter à moi, visitent notre planète pour nous enseigner le seul moyen d’éviter que nous sombrions dans la catastrophe imminente qui
nous guette.

Je puis vous dire qu’ils sont là pour nous protéger de nous-mêmes et d’éventuelles atteintes venant de l’extérieur…

Ils sont d’une puissance et d’un savoir stupéfiant et fantastique ; malgré cela, ils sont pacifiques et m’ont donné un véritable enseignement où il est question d’Amour entre les peuples.
Ils sont contre la notion d’argent, les guerres, les religions et la politique, qui font la pourriture des mondes.

Ils sont au courant de tout ce qui se passe sur notre planète, car ils nous étudient depuis plusieurs milliers d’années.

Ils voyagent dans le futur et dans le passé ; il n’est pas exclu qu’ils aient pu contacter un plan « Divin ».
Dans la réalité, par un plan divin il faut entendre : — moment dans l’espace et dans le temps où une espèce humaine a compris qu’il existe autre chose que la matière, et que pour atteindre cet inconnu que l’on pressent, il est absolument nécessaire d’atteindre un
degré d’évolution mentale, morale, psychique, psychologique, spirituelle et scientifique s’approchant le plus près possible de la perfection et atteignant la plus grande sagesse
dans le respect des lois universelles cosmiques  .

Pour cela, il n’est nul besoin de créer des sectes et des religions.
Les Extraterrestres qui m’ont contacté, apportent tout d’abord la sagesse et l’Amour.
Un plan est prévu au cours duquel, si nous comprenons l’importance de leur enseignement et si nous essayons de nous efforcer à les appliquer, alors et alors seulement, ils se montreront publiquement et officiellement aux hommes de notre planète.
Pour l’instant, ils se manifestent en évoluant avec leurs vaisseaux dans le monde entier et en contactant certains d’entre nous, les plus ouverts d’esprit, les moins agressifs.

Nous étions 296.000 contactés en 1975. C’est à nous, les contactés, de diffuser le message d’Amour, de paix et de fraternité des Extraterrestres. Notre mission est difficile, importante et dangereuse pour notre personne, mais nous ne reculerons devant rien, dès l’instant où nous avons compris l’enseignement reçu de ces Etres dont la pureté et la bonté ne trompent pas, faisant penser immédiatement que leur mission est d’origine «Divine ».

Ne pas associer ici le mot « Divin » à Dieu, mais à un état d’être n’existant plus en l’être humain de notre planète depuis fort longtemps, et qu’il serait nécessaire de rechercher par un retour aux sources  .

Ces Etres venus d’ailleurs m’ont expliqué, entre autre, que beaucoup des leurs sont parmi nous ; nous les côtoyons parfois sans savoir qu’ils n’appartiennent pas à notre planète. En effet, mis à part quelques détails physiques insignifiants visibles de
l’extérieur, seule leur grande taille* pourrait attirer notre attention. Mais de grands terriens existent également parmi nos semblables, c’est ce qui nous empêche de voir la différence entre ceux-ci et nos « cousins galactiques ».

*« mon » pléiadien mesure 1,87m

 extrait de « les extraterrestres m’ont dit.. » de Pierre Monnet

L’enfant indigo Boriska

Par un non hasard,  quelques jours après avoir fini les articles sur le livre « je viens du soleil »  qui parle de Flavio un enfant starseed (ou indigo c’est le mot à la mode lol), je suis tombée sur cet article concernant un autre enfant qui lui aussi parle des étoiles et pas que…

L’article qui suit fut écrit et publié par Gennady Belimov, un professeur d’université et chercheur soviétique qui visita il y a quelques années un campement d’été reculé du Nord de la Russie où séjournait le jeune Boris Kipriyanovich (Boriska).

Cet enfant indigo russe raconta alors pour la première fois son incroyable histoire devant une assistance ébahie ; il n’était encore âgé que de 7 ans.

Le texte fut publié en russe en 2004, mais sa traduction en anglais puis en français n’a été disponible que plusieurs années plus tard.

Voici cette traduction en français.

La première fois que j’ai entendu parler d’un étrange petit garçon prénommé Boriska, c’est par les dires des participants à une expédition vers une zone assez reculée du nord de la province Volgograd, connue sous le nom de Medveditskaya Ridge.

L’un des témoins m’a fait part de ses impressions. « Imaginez-vous, quand tout le monde s’est réuni autour du feu de camp pour la soirée, ce petit garçon de 7 ans a brusquement demandé le silence : il allait nous parler des habitants de Mars et de leurs voyages sur la Terre. Eh bien, quelqu’un continuait à bavarder à mi-voix, quand le garçon a exigé notre attention complète ou alors il n’y aurait pas d’histoire.

Les conversations se sont tues. L’enfant aux grands yeux et au visage rond, vêtu d’un simple T-shirt d’été et coiffé d’une casquette de base-ball, nullement craintif devant les adultes, a commencé un récit incroyable sur la civilisation martienne, sur ses cités mégalithiques et les vaisseaux martiens, sur ses vols vers d’autres planètes, en compagnie d’un Lémurien qu’il fréquentait jadis, alors que lui, venait de Mars.

Le feu crépitait, la nuit nous entourait et le ciel aux milliers d’étoiles était silencieux comme s’il gardait un grand secret. Une heure et demie passa avec des histoires étonnantes. L’un des participants eut la présence d’esprit d’aller chercher un dictaphone. Donc, il existe quelque part à Moscou un enregistrement de cette histoire. Seul le Ciel sait si un jour elle sera publiée, tout le monde n’a pas les compétences d’un journaliste.

La plupart de ceux qui étaient présents furent frappés par deux choses. La première : la connaissance inhabituelle qu’un enfant de 7 ans n’aurait pas dû posséder. Même un professeur d’histoire ne peut parler clairement de la légendaire Lémurie et des Lémuriens. Vous ne trouverez personne dans une école ou une université avec ce genre de mémoire-là. La science n’a pas encore prouvé l’existence d’autres civilisations et n’a pas l’air pressée de le faire, préférant rester proche de l’idée que l’homme est seul dans l’univers.

La seconde, c’est le langage de Boriska… qui n’était pas du niveau d’un enfant de cours élémentaire. Il utilisait une telle terminologie, donnait de tels détails sur des faits du passé de Mars et de la Terre, que tous en étaient sidérés. Ce n’est qu’au travers de ses expressions d’émotion que vous pouviez dire que ce langage articulé et sensible était celui d’un enfant.

Pourquoi Boriska s’est-il mis à parler comme ça ? s’est demandé mon interlocuteur.

– C’est apparemment l’environnement qui a provoqué cela en lui. C’était une réunion de personnes intéressées, à l’esprit ouvert, à la recherche des nombreux secrets de la Terre et du Cosmos. Et Boriska, qui avait entendu leurs conversations pendant la journée, avait ressorti dans son langage ce qui était enfoui depuis longtemps dans sa mémoire.

– Aurait-il pu tout fabriquer ? Avoir vu une série de films du genre Star Wars et commencé à inventer ?

– Ça n’en a pas l’air… ça n’avait pas l’air d’une fantaisie, m’a répondu mon collègue. « C’était plus comme un souvenir du passé, des mémoires de ses incarnations passées. Ce genre de détails ne peut être inventé, ils doivent être connus personnellement… »

C’est la mention à des réincarnations passées qui décida de tout : je compris que je devais rencontrer Boriska. Maintenant, après mes rencontres avec lui et ses parents, j’essaie d’organiser les éléments dans un ordre cohérent pour percer le mystère de la naissance de cet être parmi nous.

Il est curieux qu’il soit venu au monde dans un hôpital de province de la ville de Volzhk, alors que sur son certificat de naissance, le lieu de naissance mentionné est Zhirnovsk, province de Volgograd. Il est né le 11 janvier 1996, à 8 h 30 du matin. Cela peut parler à un astrologue.

Ses parents sont des gens simples et bons. Nadezhda Kipryanovich, la mère de Boris est dermatologue dans une clinique de la ville. Elle a obtenu sa licence de l’Institut de Médecine de Volgograd en 1991. Son père, Yuri Tovstonev, est un officier à la retraite, diplômé de l’Institut Militaire Supérieur de Kamishinski et a un emploi de contremaître à présent. Ils seraient heureux si quelqu’un pouvait les aider à résoudre le phénomène mystérieux de leur fils, mais pour l’instant, ils se contentent d’observer le miracle avec curiosité.

« Quand Boriska est né », raconte sa mère, « j’ai remarqué qu’à 15 jours, il tenait déjà sa tête droite. Il a dit son premier mot : Baba (grand-mère) à 4 mois, et on peut dire qu’il a commencé à parler à partir de ce moment. Il a fait sa première phrase à 7 mois, en disant : « je veux un clou » – il avait vu un clou dans le mur. Habituellement, les enfants parlent beaucoup plus tard. Ses capacités les plus remarquables sont de nature intellectuelle. »

– Comment se sont-elles manifestées ?

– « Quand Boriska avait un an, je lui ai donné les lettres, en suivant la méthode Nikitin et à un an et demi, il pouvait lire les gros titres du journal. Il a appris à reconnaître les couleurs dans une variété de tons très tôt et avec facilité. Il a commencé à dessiner à l’âge de deux ans et à peindre à deux ans et demi. »

Il est allé à la crèche à deux ans. Les nourrices disaient qu’il était doué pour parler, et qu’il avait un développement cérébral inhabituel. Elles avaient remarqué sa mémoire phénoménale. Cependant ses parents se sont aperçu que leur fils n’acquérait pas ses connaissances par la seule observation de ce qui l’entourait, mais apparemment au travers d’autres sources : il devait bien obtenir des informations de quelque part.

« Personne ne lui a appris » se souvient Nadezhda, « mais il avait pris l’habitude de s’asseoir dans la position du lotus et il fallait l’écouter !

Il y avait de tels détails sur Mars, sur les systèmes planétaires et les autres civilisations, c’était étonnant… Mais comment cet enfant pouvait-il savoir tout ça ? … L’espace, les sujets cosmiques, ce sont les thèmes constants dans ses histoires depuis qu’il a deux ans.

Dans le même temps, Boriska nous a annoncé qu’il avait vécu sur Mars, que la planète était habitable, et qu’elle avait survécu à la pire des catastrophes de son histoire, la perte de son atmosphère. Et aujourd’hui, les quelques habitants qui sont restés vivent dans des villes souterraines. À cette époque, il venait souvent sur Terre lors de missions commerciales et de missions de recherche scientifique. Il semblerait qu’il était lui-même pilote d’un vaisseau spatial. C’était à l’époque de la civilisation lémurienne, il avait un ami lémurien qui est mort devant lui…

« Une catastrophe gigantesque est survenue sur la Terre, des montagnes ont explosé, un énorme continent s’est brisé et a coulé sous les flots et tout d’un coup une pierre gigantesque est tombée sur l’immeuble où se trouvait mon ami, » raconte Boriska. « Je ne pouvais pas le sauver. Maintenant sur Terre, nous devrions nous retrouver… »

Boriska voit toute la destruction de la Lémurie comme si ça venait de se passer et il pleure la mort de son ami le terrien comme s’il en était lui-même responsable.

Un jour, sa mère lui a apporté un livre : De qui venons-nous ? de Ernst Muldashev. Vous auriez dû voir l’effet que ça a eu sur l’enfant. Il a regardé les dessins des Lémuriens, les photos des pagodes tibétaines, et deux heures plus tard il parlait en détail de la race lémurienne et de leurs découvertes à un niveau élevé.

– « Mais la Lémurie a été détruite il y a au moins 800.000 ans », ai-je dit tranquillement, « et les lémuriens mesuraient plus de 9 mètres de haut, et en dépit de tout ça, tu te souviens ? »

– « Oui, je me souviens » a répondu Boriska, ajoutant : « Personne ne m’a rien dit. »

Une autre fois, de nombreux souvenirs lui sont remontés après qu’il ait vu les illustrations d’un autre livre de Muldashev, À la recherche de la cité des Dieux au sujet des chambres funéraires et des pyramides. Il dit qu’un savoir sera trouvé, non pas sous la pyramide de Kheops, mais sous une autre pyramide. Ils ne l’ont pas encore trouvé.

« La vie changera quand ils ouvriront le Sphinx » dit-il en ajoutant que « le Sphinx s’ouvrira derrière l’oreille », il ne se souvient pas où exactement. Quand l’inspiration l’y pousse, il parle avec assurance de la civilisation Maya, avec le sentiment que les gens connaissent peu de choses sur ce peuple fascinant.

Mais la chose la plus étonnante, c’est que Boriska pense qu’en cette période naissent des enfants particuliers du fait de grands changements sur Terre, et que de nouvelles connaissances allant au delà de la mentalité des Terriens seront nécessaires.

– « Comment sais-tu pour ces enfants-là, et pourquoi cela arrive-t-il ? » ai-je demandé lors de notre entretien. « Sais-tu qu’on les appelle les enfants indigo ? »

– « Je sais qu’ils naissent dans ce monde mais je n’en ai pas rencontrés dans notre ville. Julia Petrova elle, me croit, ce qui signifie qu’elle ressent quelque chose. En général, les autres rient quand je raconte des histoires. Quelque chose va se passer sur Terre : deux catastrophes, et donc ces enfants naissent. Ils devront aider les gens. Les pôles vont s’inverser. En 2013 il y aura une très grande catastrophe sur un grand continent… »

– « Tu n’as pas peur de cela même si ça peut affecter ta vie aussi ? »

– « Non, je n’ai pas peur, nous vivons pour toujours. Il y a eu une catastrophe sur Mars où je vivais avant. C’était les mêmes gens que nous, mais il y a eu une guerre nucléaire et tout a brûlé. Des gens ont survécu et des abris ont été construits, ainsi que de nouvelles armes. Il y avait eu aussi un changement de continent là-bas. Cependant, ce continent n’était pas grand.

Les martiens respirent de l’air composé principalement de dioxyde de carbone. S’ils venaient ici, ils resteraient toujours près des conduits de sortie de fumées.

– « Et toi si tu es de Mars, tu peux respirer notre air facilement ou as-tu besoin de dioxyde de carbone ? »

– « Une fois que vous êtes dans le corps terrien, alors vous respirez cet air. Mais, on n’aime pas l’air terrien parce qu’il est la cause du vieillissement. Sur Mars les gens sont toujours jeunes, environ 30–35 ans, et il n’y a pas de vieilles personnes.

Chaque année qui vient, ces enfants de Mars naîtront sur Terre. Dans notre ville, il y en aura au moins une vingtaine. »

– « Te souviens-tu de ton ancien nom, ou de ceux de tes amis ? »

– « Non, je ne peux jamais me souvenir des noms. »

– « Et toi-même, à quel âge remontent tes souvenirs ? »

– « Je me souviens de mon ancienne vie à partir de 13 ans, et ici, je me souviens depuis ma naissance sans oublier d’où je viens. On avait des lunettes spéciales là-bas et on se battait tout le temps. Sur Mars, il y avait un truc désagréable : une base qui devait être détruite. Mars peut être ressuscitée, mais cette base l’en empêche. C’est un secret. Je peux dessiner à quoi ça ressemble, nous étions à coté. Cette base est contre nous. »

– « Boriska, pourquoi nos plate-formes spatiales meurent plus souvent qu’elles ne durent lorsqu’elles se posent sur Mars ? »

– « C’est un signal qui vient de Mars, et ça essaie d’anéantir les plate-formes. Il y a des rayons dangereux sur ces bases. »

 

J’étais étonné d’obtenir ainsi une confirmation de l’existence des rayons dangereux de Fobosov. En 1988, un homme de Volzhsk, avec des pouvoirs extrasensoriels, a essayé de contacter le programme spatial de l’URSS, afin de prévenir les dirigeants soviétiques de l’échec imminent des sondes spatiales soviétiques Phobos-1 et Phobos-2, spécifiquement à cause de batteries et de rayons radio actifs qui étaient étrangers à la planète. Ils n’ont pas écouté ses avertissements et n’ont pas jugé utile de répondre, et ce jusqu’à ce jour. Pourtant, selon Lushnichenko, pour réussir,il faut changer de tactique à l’approche de la surface de Mars.
– « Que sais-tu des dimensions multiples ? »
– « Tu sais, pour voler, pas la peine de suivre une trajectoire en ligne droite, mais il est possible de traverser l’espace multidimensionnel. »
Je me renseignais avec précautions en posant des questions assez osées du point de vue de la science conventionnelle. Boriska rebondit avec une énergie renouvelée et se mit à parler de la construction des ovnis.
« On venait de décoller et on était déjà proches de la Terre ! » puis, il a pris une craie pour dessiner un triangle sur le tableau. « Il y a 6 couches » dit-il d’un ton enthousiaste. La couche extérieure comprend 25 % de matériau solide, la 2ème couche est de 30 % et ressemble à du caoutchouc, la troisième : encore 30 % et c’est de nouveau du métal, il y a une couche de 4 % de propriétés magnétiques. » Il écrivait les chiffres sur le tableau. « Si vous énergisez la couche magnétique, l’appareil peut voler partout dans l’univers…. »
Nous, les adultes, nous nous sommes regardés l’un l’autre. Dans quelle classe apprennent-ils les pourcentages ? Bien sûr, ils n’en sont pas encore là à l’école, mais Boriska semble avoir des difficultés en classe. Après évaluations, ils l’ont mis directement en deuxième année, mais ensuite ils ont essayé de se débarrasser de lui. Dites-moi qui voudrait qu’un enfant interrompe la classe pour dire : « Maria Ivanovna, vous ne dites pas la vérité, vous ne nous enseignez pas correctement ! » Et cela arrive plus d’une fois par jour…
– « Quelle est la mission de Boriska ? La connaît-il ? » lui ai-je demandé ainsi qu’à sa mère.
– « Il a dit qu’il devinait » m’a dit Nadezhda, « il sait des choses sur le futur de la Terre. Par exemple, que le savoir serait donné selon le niveau et la qualité de l’état de conscience. Le nouveau savoir ne parviendra jamais aux personnes malveillantes qui ont des vices mesquins : voleurs, bandits, alcooliques et aussi ceux qui ne veulent pas s’améliorer. Ils quitteront la planète. Il pense que l’information aura le rôle le plus important. Une ère d’unité et de coopération commencera bientôt sur Terre. »
– « Boriska, d’où tiens-tu tout cela ? »
– « De l’intérieur de moi-même » répondit-il sérieusement. Une fois, quand il avait 5 ans, il a surpris ses parents quand il a entamé une conversation sur Proserpine, une planète morte depuis des centaines de milliers d’années, sinon des millions d’années. Et ce mot, « Proserpine », il l’a prononcé sans jamais l’avoir entendu parce que c’était la première fois que ses parents l’entendaient.
« Un rayon l’a coupée en deux, et elle est partie en morceaux » a-t-il expliqué. « Physiquement la planète n’existe plus, mais ses habitants se sont téléportés vers la cinquième dimension, que vous appelez un monde parallèle. On a regardé la mort de la planète depuis Mars… »
Et tout d’un coup, il a mentionné l’inimaginable… il a dit que la Terre, en tant qu’être vivant conscient, a accepté les enfants de Proserpine afin de les instruire. Occasionnellement, des enfants naissent ici, qui se souviennent de leur planète d’origine, et se considèrent eux-mêmes comme des extraterrestres.
Mais bien sûr, ce phénomène a été remarqué par le monde scientifique, et moi même, j’ai déjà rencontré Valentina Gorshunova (Kainaya) qui, non seulement se souvient de Proserpine, mais de plus rencontre ses camarades proserpiniens dans ses rêves. Et voilà qu’elle se trouve dans la même ville que Boriska, et qu’ils faisaient tous deux partie de la randonnée de la Montagne bleue dans la région extraordinaire de Medveditskaya Ridge.
Voici ce que la mère de Boriska écrivit dans son journal. : « Tu es un précurseur. Tu as déblayé le terrain pour nous. Dans les hautes sphères, tu es considéré comme un héros. Tu portes le plus lourd des fardeaux sur les épaules. J’ai « vu » l’ère nouvelle. Un code holographique est déjà visible, surimposé dans l’espace. La lumière sera faite sur tout cela dans un nouvel élan de pensée, très rapidement… La transition d’un monde à l’autre prendra place au travers de la substance du temps. J’ai apporté la nouvelle information… » C’est ce que Boris avait dit à sa mère.
– « Boriska, dis-moi de quoi souffrent les gens ? »
– « De ne pas vivre correctement et de ne pas être capables d’être heureux… Il faut attendre pour vos moitiés cosmiques, ne vous mêlez pas de la destinée des autres, ne détruisez pas votre intégrité, ne souffrez pas à cause des erreurs d’aujourd’hui mais reliez-vous à votre destin, terminez le cycle de développement et approchez-vous de nouveaux sommets. » Ce sont ses mots.
Il vous faut devenir bon. Si vous êtes battus, vous allez vers eux les bras ouverts, s’ils vous couvrent de honte, n’attendez pas leurs excuses, demandez de vos assaillants qu’ils vous pardonnent. S’ils vous insultent et vous rabaissent, dites-leur merci et souriez-leur. S’ils vous détestent, aimez-les tels qu’ils sont. C’est la relation d’amour, d’humilité et de pardon qui est importante pour les gens.
– « Sais-tu pourquoi les Lémuriens sont morts ? »
– « J’en suis aussi un peu coupable. Ils n’avaient plus le désir de se développer spirituellement. Ils s’écartaient du chemin et à cause de cela, ils ont détruit l’intégralité de la planète. La voie du Magicien les a conduits dans une impasse. La Vraie Magie c’est l’Amour… »
– « Comment connais-tu ces mots : intégrité, cycles, cosmos, magie, lémuriens ? »
– « Je sais… Keilis… »
– « Qu’as-tu dit ? »
– « J’ai dit : « Je te salue ! » C’est la langue de ma planète… » Nous nous sommes séparés là-dessus, mais je me suis promis de suivre la destinée de ce garçon aussi longtemps que je le pourrais.

Chroniques Martiennes

Environ une année plus tard, j’ai revu Boriska à Zhirnovsk pour connaître les derniers détails de sa vie. Tout d’abord en discutant avec sa mère.
J’ai regardé dans sa chambre car j’entendais Boriska parler à quelqu’un, mais je savais qu’il était seul. Il y avait une mosaïque colorée faite de jeux de construction pour enfants et c’était la double hélice de l’ADN que j’ai clairement reconnue de mes études à l’Institut de Médecine.
Et il disait à quelqu’un : « je suis le pilote d’un vaisseau de recherche, un scientifique, mais je ne fais jamais de reproduction croisée d’ADN humain et reptilien ! C’est en contradiction avec les lois de la sélection naturelle… » et quelques autres mots en latin ont suivi. Je n’en revenais pas… et au lieu d’écouter, je l’ai secoué : « qu’est- ce qui t’arrive ? A qui parles-tu ? » Et Boriska est sorti de sa transe d’un coup, confus, en bredouillant : « je jouais… »  Là encore, j’ai réalisé que je ne connaissais pas très bien mon fils… il est vrai que quand je lui ai demandé plus tard, il m’a répondu que cette information-là n’est pas pour les gens et que lorsqu’il vivait sur Mars, ils avaient des branches d’ADN légèrement différentes. Elles étaient un peu différentes de l’ADN de la race lémurienne.
Fondamentalement, je compris que s’il se rappelait la période martienne de sa vie, alors c’était du point de vue de différents moments dans le temps. Je veux dire qu’il semblait avoir vécu sur Mars de nombreuses vies et se souvenait de différents moments de ses vies, probablement échelonnées sur des milliers d’années.

Vous pensez peut-être que ce sont simplement des fantaisies d’enfants ? Je serais heureuse de le penser, mais ça ne colle pas… il y a trop de connaissances totalement inhabituelles ici. Il n’y a tout simplement aucun endroit où il aurait pu apprendre tout ça.

Je ne pense pas qu’il se souvienne de ses vies antérieures de la façon dont on se souvient de la journée d’hier. Bien sûr que non. Sa mémoire est très fragmentée, et se révèle dans certaines conditions ; il est possible que tout s’amoindrisse jusqu’à disparaître. Oui, il peut se relier à des sources extérieures d’informations et être leur transmetteur, mais dix minutes plus tard il peut tout simplement oublier l’information, comme un enfant normal.

Il est exact que cette connexion arrive de plus en plus rarement, soit le conduit se ferme peu à peu, soit il y a d’autres raisons… et le dictaphone, que ses parents ont acheté spécialement pour enregistrer l’histoire des vies passées de Boriska, est de moins en moins utilisé. Les occasions se raréfient.

Les enregistrements des mois derniers sont des souvenirs curieux sur de sérieux cataclysmes sur Mars. Par exemple, il insiste pour dire que durant les dernières centaines de milliers d’années, ou peut-être millions d’années, il y a eu de sérieux problèmes avec l’eau. Mars a tragiquement commencé à perdre son atmosphère et son eau. Il dit qu’il y avait des vaisseaux spéciaux qui allaient sur la planète la plus proche, la Terre, pour chercher de l’eau. Ces vaisseaux ressemblaient à des cylindres et servaient de vaisseaux-mères.

Il parlait beaucoup de ses responsabilités et de son travail dans l’espace. Il n’aime pas les films américains sur les aventures et les guerres spatiales car tout est fabriqué et dénaturé. Les vaisseaux martiens pouvaient voyager dans tout le système solaire, ils avaient un bon nombre de bases sur les planètes et leurs satellites.

Apparemment, il n’était pas un mauvais pilote, avec de bonnes aptitudes professionnelles, car dans ses récits, il a souvent participé à des vols vers Saturne, où le plus difficile, c’est de naviguer dans la ceinture d’astéroïdes. Il a perdu beaucoup d’amis lors de leur approche de Saturne.

« Tu sais maman, je ne faisais pas qu’apporter de l’eau sur Mars ! » a déclaré le garçon un jour. « Tu dis toujours « Mars ceci, Mars cela », mais j’étais responsable de Jupiter ! On avait un projet spécial pour la création d’un nouveau soleil dans notre système solaire, et ce deuxième soleil était supposé être Jupiter. Mais il fallait une telle masse physique pour accomplir ça, il n’y en avait pas assez dans tout le système solaire. Le projet n’est jamais parvenu à terme. »

Une autre fois il a dit que les scientifiques de la Terre seraient intéressés de savoir qu’il n’y a pas 9 planètes dans notre système solaire mais 2 de plus. Elles se situent derrière Pluton. D’après lui, Mars était plus proche de Jupiter et la Lune était la lune de Mars. Mais après un cataclysme gigantesque, Mars a changé son orbite, ce qui explique la façon dont la Terre a obtenu son satellite (la Lune), mais il ne se souvient d’aucun autre détail de cette période.

À la question naturelle de savoir s’il avait une famille, telle que nous l’entendons, Nadezhda n’a pas de réponse. Boriska n’a jamais parlé de relations familiales dans ses incarnations martiennes. Cependant, une fois, alors qu’il regardait Discovery Channel à la télévision, il a commencé à parler avec enthousiasme de la civilisation des gris, les petits humanoïdes aux grands yeux.

« Ils ne sont pas martiens » disait-il en montrant le téléviseur, « on n’est pas comme ça, on est plus proches des Lémuriens et des Atlantéens. D’abord nous sommes grands, eux sont des nains. Deuxièmement les gris sont cruels. Ils sont d’une autre galaxie, et s’autorisent à faire des expériences sur les gens. On a même eu à les combattre, parce que ce sont des agresseurs. Notre race était bonne, moins agressive, et plus évoluée ; nous pouvions utiliser l’énergie psychique… »

Lâchant ses mots, parfois par saccades, le tout énoncé rapidement, le garçon retourne à ses jeux vidéo et le problème des gris n’est jamais revenu. C’est comme un flash de mémoire qui peut ne jamais se répéter.

Mais les ufologues modernes sont plus ou moins au courant pour les Gris. Les abductions, les expériences sur les humains, les expériences de sélection de caractère génétique, les vivisections d’animaux (des opérations épouvantables impliquant le saignement complet de carcasses de bétail dans les années 1970 et 1980) – tout cela est principalement associé aux Gris selon des chercheurs et des témoins. Boriska s’en était soudainement rappelé et prévenait de leur nature dangereuse…

Quant à savoir si nous aurons quelques éléments nouveaux sur la vie dans l’espace, sur Mars, ou dans le système solaire, j’en doute. D’après les spécialistes, le garçon se referme. Les difficultés de notre réalité humaine sont la cause de cette fermeture. Notre réalité est apparemment pénible pour les enfants indigo.

La Terre au quotidien

Boriska regarde l’écran de l’ordinateur sans se distraire et tape rapidement sur le clavier. Sur l’écran, une sorte de combat dans un château souterrain. J’ai essayé de lui parler, d’attirer son attention pendant un moment, sans succès.

La passion du garçon de 9 ans pour le jeu a persisté malgré qu’il ait déjà joué durant 3 heures, juste avant. Sa mère, sa meilleure amie Valentina Rubstovaya-Gorshunova et moi-même, avons parlé de tout ce qui était arrivé dans le courant de l’année passée, mais Boriska n’a pas émergé de son jeu vidéo et n’a pas voulu participer à la conversation sur la vie martienne.

Il y a un an, il parlait beaucoup plus, répondait à mes questions avec entrain, et c’est vrai qu’à ce moment là il m’avait dit : « C’était ta dernière question ! » et n’écoutant rien de plus, il avait commencé un nouveau jeu vidéo. J’étais sidéré d’avoir entendu le verbe « était »…

Maintenant, Boriska n’a pas le temps pour des souvenirs de vies antérieures. L’ouverture et l’ingéniosité du garçon ont joué un rôle négatif dans sa vie. Les enfants de son âge et les plus âgés ont réagi avec envie et jalousie, comme c’est l’habitude dans notre société. Les coups de poing et les insultes lui sont tombés dessus plus souvent qu’à son tour. Alors Boriska a appris à se défendre.

Alors qu’il y a moins d’un an il affirmait calmement : « si quelqu’un t’injurie, demande lui son pardon… » La prose de la vie terrienne est venue fausser ce degré de bonté dans les relations.

Une fois son histoire devenue publique, les gens ont commencé à traiter Boriska de façon différente. La plupart ont réagi avec intérêt et curiosité, mais de façon incompréhensible, 15 à 17 % des réactions furent hostiles. Malheureusement, ces réactions sont des persécutions malveillantes. Cela rappelle les temps de Jésus-Christ qui était venu enseigner quelque chose sur le bien et le mal, que d’autres ont trouvé scandaleux. « Crucifiez-le » ont crié ses persécuteurs et il le fut…

Le XXIème siècle a commencé, mais nous sommes revenus à ces jours barbares ; il y a si peu en nous qui a changé. Les ufologues rêvent toujours d’un contact avec les extraterrestres… quel contact ? Nous sommes prêts à crucifier notre prochain, à l’exterminer parce qu’il est différent ! Hélas, nos visiteurs nous connaissent mieux, me semble-t-il, et ne sont pas pressés de nous connaître davantage…

Peut-être que si les professeurs de Boriska montraient un peu plus de sagesse humaine, dans leur relation avec cet enfant unique, mais… « Oh, c’est juste un idiot ! » s’est exclamé très sérieusement un médecin psychiatre après avoir conversé avec le garçon pendant quelques jours.

Hélas, le garçon ne correspondait pas à ce que l’on accepte comme venant d’un enfant normal, et cette histoire du phénomène de Boriska a fait le tour du monde. Il n’y a pas si longtemps une mère a envoyé un message à l’école « Retirez-le de la classe, il apprend à nos enfants comment mourir… »

Une enquête fut conduite. Le garçon avait parlé à ses camarades de classe de la réincarnation de l’âme. Mais il semble que le mot et l’idée qu’il véhicule étaient inconnus de la plupart des enfants de l’école. Et par conséquent les enseignants ont été inquiets de la possibilité de suicide parmi les enfants. « Ah, si ce n’était pas si triste, on en rirait ! »

Au fait, Boriska « répond comme les autres » quand le sujet ne l’intéresse pas (russe, maths, …) Pour ajouter à ses problèmes, ses parents ont divorcé. Il y a eu les disputes, la séparation et le lieu de l’habitat qui a changé. Dans ce combat-là, il n’y avait pas de place pour l’enfant et ses problèmes d’enfant : affamé, il venait souvent chez « Tante Valya » pour manger bien que ce n’était pas tout près de sa maison. Difficile de prévoir combien de temps prendra la période de divorce, et c’est une source de stress pour tous.

« Oui, en ce moment Boriska vit une période difficile, » dit Valentina Gorshunova-Rubtsova, un membre de l’expédition Space Research et l’une des amies les plus proches du garçon.

« Il s’est ouvert aux gens, il essaie de nous aider à apprendre sur nous même et sur la Terre ; mais peuvent-ils seulement le comprendre et se servir de cette connaissance pour créer ? De tous temps les prophètes reçoivent des pierres ou sont crucifiés. Maintenant, les pierres et les croix ont changé d’apparence mais l’attitude envers les visionnaires reste la même. »

« Les premières pierres ont été lancées vers Boriska et il a commencé à se refermer. La raison principale bien-sûr, c’est l’attitude des gens. Mais peut-on obtenir des fruits mûrs d’une jeune pousse ? Savoir ce qui lui arrivera et s’il le supportera reste une question ouverte. »

En d’autres termes, il apparaît que Boriska n’aura pas une vie facile !

L’intérêt de la Science

Que les scientifiques soient réellement intéressés par Boriska est indéniable. Le professeur Vladislav Lugovenko, docteur en Sciences physiques et en Mathématiques de l’Institut du Magnétisme de la Terre de l’Académie Russe des Sciences (IZMIRAN), a rencontré Boriska et l’a invité à Moscou pour l’observer plus attentivement.

Certains des collègues de Lugovenko ont participé à cette recherche. Lugovenko conduit des recherches sur les enfants indigo de Russie et d’autres pays. Il considère qu’ils naissent sur notre planète depuis une vingtaine d’années pour une raison. Apparemment ces enfants ont un rapport avec le développement prochain d’une nouvelle civilisation terrienne.

Boriska et sa mère ont été invités à un séjour dans un centre de formation spécial, sur le lac Atalsky, dans la Province de Tulskaya, où il y a un lieu où l’énergie de la Terre a un effet particulier sur les gens.

J’ai lu un rapport scientifique avec les mesures du champ bioénergétique des membres de l’expédition. Je peux dire en premier lieu que le garçon présente un champ bioénergétique nettement plus fort que tous les autres participants et en second lieu que son champ a augmenté après l’expérience plus que ceux des autres.

Les photographies de son aura en disent également long à son sujet. Pour citer un rapport :« Avant l’expérience, la couleur principale de la photo était jaune, ce qui indique la force intellectuelle d’une personne heureuse et avenante. Dans le coin inférieur droit, on voit une tache rouge vif, ce qui suggère une activité d’amour et d’énergie dirigée vers les autres. Après l’expérience, la photo a très peu changé. Dans le coin inférieur gauche, une lumière verte est apparue. Cela suggère la force vitale, une tendance positive et l’amabilité du garçon. »

Vladislav Lugovenko a l’intention de poursuivre les observations de Boriska et il est allé récemment se familiariser avec le quotidien du garçon. Il s’est également rendu sur la zone particulière de la Montagne bleue qui est à quelques douzaines de kilomètres de Zhirnovsk.

« J’étais sûr qu’au sens moral, les enfants indigo sont très différents de ceux de leur âge, » dit le docteur Lugovenko. « Ils ont une sensibilité extraordinaire à tout ce qui est faux, un développement de l’intuition, des pouvoirs télépathiques et une connexion au cosmos. Nous espérons que le garçon accomplira sa mission sur Terre, telle qu’en était l’intention, qu’aucun de nous ne connaît. »

« – Si les forces du mal ne l’en empêchent pas… » ajouterais-je.

… Mais j’espère que les problèmes de Boriska ne vont faire que l’aider à se renforcer. Après tout, le destin n’a pas été facile non plus pour Albert Einstein ! Le garçon vivait pauvrement et était mal nourri. Il a à peine terminé l’école parce que ses parents n’avaient pas assez d’argent pour payer son instruction mais il a résisté à tout cela ! Résisté à cela, en s’élevant aux sommets de la pensée et de la science mondiale. Sa vie difficile a forgé en lui une persévérance et une endurance incroyable.

Nous souhaitons autant d’endurance pour l’envoyé de Mars, né à l’aube d’un nouveau millénaire dans les profondeurs de la Russie.

Gennady Belimov – 2004

Olivier de Rouvroy – avril 2013

Je viens du Soleil – dernière partie

L’âme et le masque


Flavio – Je dois chercher une définition différente du mot « ami ». Nous sommes en train de faire un dictionnaire personnel.
Maman – Récemment, j’ai lu une belle définition : « l’ami, c’est celui à qui nous pouvons tout dire de nous-mêmes ».
Flavio – Elle est belle, mais elle ne peut pas me servir, au moins pour mes compagnons d’école. Tu sais bien que mon meilleur ami est Alexandre et que je lui montre seulement mon masque, il ne connaît pas le plus important de moi.
Maman – Qu’est-ce que c’est, ton masque ?
Flavio – Mon masque est ma personnalité. Je suis Flavio, un enfant de presque huit ans, assez bon élève, bon camarade, pas très bon en sport. Mais cela n’est qu’une petite partie de ce que je suis.
Maman – A moi peux-tu raconter qui tu es réellement ?
Flavio – Je te le raconte depuis que j’ai trois ans. Je suis une âme qui vient, avec beaucoup d’autres, aider dans les temps actuels. Maintenant je suis sur la Terre, cette planète tellement
physique qui est en train de commencer son cheminement spirituel. Pour arriver à la Terre, j’ai dû passer par le Soleil pour entrer dans ce système solaire. Ensuite, j’ai expérimenté la densité sur des planètes moins physiques que la Terre. L’univers est le corps physique de
Dieu et les humains en connaissent à peine une toute petite partie.
Nous pouvons dire qu’une âme naît en tant qu’âme quand elle se sépare du noyau d’essence divine. Elle passe par beaucoup de manières d’être, par diverses formes d’existence, et ensuite retourne au noyau enrichie par son expérience. Dans ce sens, mon âme
a beaucoup d’expérience, mais j’ai peu de pratique dans un monde si difficile. C’est pour cela que j’ai besoin de beaucoup d’aide.
Flavio, 7 ans

Extrait de « je viens du soleil »  de Flavio Cabobianco

La mort et le néant


« Il y a des mots qui existent seulement sur cette planète tellement physique, comme le mot néant et le mot mort.
Le mot néant en lui-même ne peut exister. Il peut exister rien de quelque chose, mais rien de rien n’a pas de sens, parce que toujours existe Dieu. Jamais quelque chose de Dieu ne peut disparaître ou ne pas exister.
Le néant est impossible, et aussi rien n’est impossible.
Si tu dis à un être très spirituel, à un ange par exemple, que certains humains croient au néant, il ne peut pas comprendre ; il se rend compte que ces humains sont très ignorants.
Certaines personnes croient que tout se termine avec la mort. Il est certain que quand l’homme meurt, son corps physique disparaît, mais l’homme ne meurt pas tout entier, son âme s’en va avec Dieu. On peut avoir un peu peur, parce que cesser d’être physique, c’est un
changement très grand. Mais c’est comme terminer l’école et ensuite continuer à apprendre, aller dans un niveau supérieur, ou à une école différente.
C’est-à-dire que la mort, comme aboutissement de la vie, n’existe pas ; la vie continue, de façon différente. Nous continuons à être une partie de la vie qui vient de Dieu et qui retourne à Dieu. »
Flavio, 6 ans

La vérité


Je suis entouré de livres, préparant une conférence, très absorbé. Flavio s’approche. Il me dit :
Flavio – Qu’est-ce que tu fais ?
Papa – J’étudie… je prépare un exposé.
Flavio – Pourquoi tant de livres ?
Papa – Pour voir ce qui a été écrit sur le sujet, et préparer ce que je vais dire.
Flavio – Ca, ce sont les vérités des autres. Tu dois regarder à l’intérieur de toi et dire ta vérité.
Papa – Pour moi, ce n’est pas si facile. C’est en lisant beaucoup que je suis arrivé à ma propre vérité.
Flavio – Bien sûr, à toi Dieu te transmet la vérité à travers les livres. Moi, je n’ai pas besoin de lire des livres. J’ai une connexion directe. Je sens la vérité.
Papa – Parfois, je pense que mes propres idées peuvent t’influencer et je ne veux pas faire cela.
Flavio – Non, ça ne peut pas m’arriver. Les êtres humains ont des idées, ils s’agrippent aux idées comme moi à ce coussin. (Il prend un coussin et il le serre contre lui.) Parfois, ils changent leurs idées pour d’autres qui leur plaisent plus ou leur paraissent plus intéressantes.
Moi, je ne peux pas changer mes idées parce que je suis ainsi. Les idées sont dans ma nature, elles sont ma nature, elles font partie de moi. (Il pose le coussin sur le sol et s’assied dessus.)
C’est pour ça que tu ne peux pas m’influencer. Mais tu peux m’aider beaucoup si tu m’enseignes des mots qui m’aident à expliquer ce que je sais déjà.
Papa – Comment est-il possible que tu viennes avec la connaissance de concepts qui m’ont coûté des années de travail pour les découvrir et les comprendre ?
Flavio – C’est l’amour qui aide. Maman et toi êtes venus à travers l’amour de vos parents, qui s’aimaient assez. Mais l’amour de maman et de toi était encore plus grand, parce qu’il était moins personnel. C’est pour cela que j’ai pu maintenir ouverte la connexion.
Flavio, 6 ans

Extrait de « je viens du soleil »  de Flavio Cabobianco

Je viens du Soleil – suite

Flavio a un frère un peu plus agé que lui, et lui aussi a gardé sa connexion originelle avec la source.  Les conversations entre les 2 frères sont étonnantes quand aux parents… ils font ce qu’ils peuvent lol

… »Marcos – Non, non ! C’est un film terrible. J’ai lu dans un journal que l’actrice principale est morte peu après avoir fini le tournage. Et ces choses-là n’arrivent pas par hasard.
Maman – Et pourquoi est-ce qu’elles arrivent ?
Flavio – Elles arrivent parce que les portes de l’astral s’ouvrent.
Marcos – Bien sûr ! Et des forces destructives entrent, elles sont comme des voleuses d’énergie.
Les gens ont très peur des voleurs physiques, mais ils ne se doutent même pas qu’il y a des voleurs qui ne se voient pas.
Papa – Comment ça ?
Marcos – Il n’y a pas seulement le monde que nous voyons qui existe. Il y a d’autres dimensions moins matérielles.
Maman – Pourquoi ne m’expliquez-vous pas tout cela ?
Marcos – Cela ne vaut pas la peine. Il est très difficile d’expliquer ce que l’on sent.
Flavio – Mais il faut que nous l’expliquions ! C’est très important !
Marcos – Explique-le toi. Moi je t’aiderai.
Flavio – Nous vivons dans un plan de l’Univers, dans la base d’une espèce de tour, dans la région la plus physique. Mais il existe beaucoup d’autres niveaux, et tout est relié. L’Univers est né
lorsque Dieu décida de faire une expérience, l’Evolution. Nous avons tous un « petit univers » à l’intérieur.
Marcos – Pour mieux comprendre, il faut que nous le dessinions.
Flavio – Bon, nous allons le dessiner quand nous rentrerons à la maison. »

Marcos, 10 ans, – Flavio, 7 ans
Extrait de « je viens du soleil »  de Flavio Cabobianco

…  » Maman – Attention, tu as failli tomber ! Quel travail ça me donne de m’occuper de toi !
Flavio – D’accord, j’ai de la chance que tu m’aies rattrapé. Mais c’est ton travail ici sur laTerre de t’occuper de moi. Toi tu t’occupes de moi, et moi j’ai à m’occuper de milliers d’âmes.
Maman (avec une certaine ironie) – Ainsi, tu es une petite personne très importante. Il me semble que tu es un peu vaniteux…
Flavio (avec naturel) – Tu ne me comprends pas. Dans le plan physique, il arrive que l’on ait la responsabilité de s’occuper de certaines personnes. Toi, par exemple, tu t’occupes de moi, de mon frère… nous sommes à ta charge. Moi, comme je suis un enfant, j’ai seulement à m’occuper de ma chatte… Mais dans le plan spirituel, nous aidons tous à l’évolution de beaucoup d’êtres, et en même temps il y a des êtres qui nous aident nous. Moi, justement, je
n’ai pas trop d’âmes à charge ; toi, tu en as sûrement plus que moi. Sais-tu pourquoi ?
Maman – Non, et je ne te comprends pas très bien.
Flavio – Toi, tu es quelqu’un qui s’occupe des autres. Moi, je suis un « informateur ». Ma fonction est de donner ici sur la Terre des informations concernant le plan spirituel et, mon travail est d’informer les autres mondes pour dire comment est la vie sur la
Terre. Pour informer ici, j’ai besoin de mots, de parler, de m’expliquer et de me faire comprendre. Dans d’autres mondes, c’est plus facile. Je transmets par des ondes télépathiques, et ceux qui le veulent, captent. Cela leur paraît bien sûr incroyable qu’il existe
un monde comme celui-ci. Il est très spécial.
Maman – Pourquoi est-il tant spécial ? Moi je ne trouve pas.
Flavio – Toi, tu ne le trouves pas spécial parce que tu t’y es adaptée depuis beaucoup de vies. Tu es vieille sur la Terre, c’est pour ça que tu t’occupes de moi, tu peux m’apprendre comment vivre ici.
Tu ne peux pas savoir à quel point il est difficile d’expliquer à d’autres êtres certaines choses. Par exemple, pour prendre de l’énergie, les humains introduisent dans leur corps physique des cadavres d’autres formes de vie, en utilisant certains instruments (les couverts).
D’abord, ils les préparent, ils cuisinent. Tout ça, c’est pour extraire juste un peu d’énergie.
Celle qui est en trop, ils la rejettent hors du corps (ils font caca). Ils reçoivent plus directement l’énergie du Soleil, mais elle ne leur arrive pas très bien parce qu’ils utilisent des habits. Dans les autres planètes, l’extraction de l’énergie est plus directe, elle s’absorbe de la
Source.
 »
Flavio 6 ans (Et oui ça calme ! lol)

 » Au coucher de Soleil, je me promène avec Flavio au bord de la mer.
Papa – Qu’est-ce qui t’arrive, Flavio, te me parais triste ?
Flavio – Je me sens seul.
Papa – Tu n’es pas seul ; tu es avec moi, tu es avec maman, avec ton frère, et nous t’aimons tous beaucoup. C’est la maison de Buenos-Aires qui te manque ?
Flavio s’arrête, me regarde les yeux pleins de larmes, et dit entre deux sanglots :
Flavio – Tu ne comprends pas. Personne ne comprend. Je ne me sens pas seul des humains ; je me sens seul de Dieu ; ça ne peut pas se comparer. A cette heure, quand le Soleil s’en va et qu’on ne voit encore ni les étoiles, ni la Lune, Dieu me manque.
Flavio paraît encore plus minuscule face à l’immensité de la mer, sur la plage déserte.
J’essaie de le consoler en l’embrassant, mais je sens que seul son corps est ici. Il s’abandonne dans mes bras, mais il est très loin. Jusqu’à ce que, avec un profond soupir, il sèche ses
larmes et revienne. Il me dit : Papa, rentrons à la maison.
 »

Extrait de « je viens du soleil »  de Flavio Cabobianco

 

Seconde partie : A l’intérieur des vaisseaux de l’espace

…  » L’espace et son activité me laissaient figé tandis que je forçais mes yeux afin de voir tout ce qui se passait dehors. En plus des effets d’étincelles, je vis un bon nombre d’objetslumineux passant à travers l’espace. Pour autant que je puisse dire,les corps les plus volumineux ne brûlaient pas mais brillaient plutôt.
Un en particulier semblait émettre trois couleurs différentes: rouge,
pourpre et bleu. Je demandai si ce pouvait être un autre vaisseau de
l’espace.
— Non, dit Ilmuth avec un sourire, mais elle n’expliqua pas davantage.

Je remarquai aussi que de temps en temps passaient des objets
sombres, plus sombres que l’espace lui-même. Ils étaient de tailles
diverses. Aucun de ces objets mouvants ne semblait toucher le vaisseau.
Par moments, les objets sombres devenaient partiellement lumineux.
C’était, me dit-on, ce que nous appelons des météorites, qui ne deviennent visibles pour nous, sur la Terre, qu’en traversant notre atmosphère par l’effet de friction. Je demandai ce qui empêchait ces objets de heurter le vaisseau alors même qu’ils paraissaient se diriger droit sur lui.
— Le vaisseau, expliqua Firkon, utilise le pouvoir de la nature,
l’électromagnétisme comme vous l’appelez je crois, et il a toujours
un excédent d’énergie. Un peu de cet excédent est dissipé à travers
sa «peau» dans l’espace jusqu’à une certaine distance, parfois courte,
mais parfois supérieure à plusieurs miles. Cela agit comme un bouclier contre toutes particules ou «débris de l’espace» comme vous dites sur la Terre. De telles choses sont continuellement repoussées par la radiation de cette force.

Il continua à m’expliquer que tous les corps étaient négatifs par
rapport à l’espace et se mouvaient réellement dans une mer de force
électromagnétique. C’est pourquoi une radiation négative repousse
tous les corps négatifs en même temps qu’elle empêche le vaisseau de s’échauffer par friction.

Je fus frappé par le fait que tous les instruments que j ’avais vus dans
le vaisseau paraissaient être mis en marche en poussant des boutons.
Et nulle part je ne vis rien qui ressembla, même légèrement, à une arme de destruction. Mais après avoir observé la force de répulsion de la nature dans l’espace, j ’eus l’intuition que cette force pouvait certainement être employée comme auto-protection si un tel besoin se faisait sentir.
Firkon répondit à ma pensée: «Oui, c’est ainsi. Jusqu’à maintenant
le besoin ne s’en est pas fait sentir. Néanmoins, si le choix se présentait de conserver nos vies en luttant contre nos frères, même les belligérants de votre Terre, nous nous laisserions détruire plutôt que de tuer un de nos compagnons humains.»

Les implications de cette simple déclaration m’affectèrent profondément. Je ne pus m’empêcher de réfléchir tristement sur le point de vue si différent de mes compagnons de la Terre. Je pensai aux peuples divisés, aux nations engagées aujourd’hui encore dans une course aux armements pour produire toujours en plus grand nombre de terribles armes de destruction qui apporteront la mort, l’affliction et la maladie à un nombre croissant de millions de leurs compagnons à travers le monde. Je pensai au mot d’ordre de haine pour «l’ennemi» insufflé dans l’esprit des jeunes comme une partie nécessaire de leur préparation à tuer. Il n’est pas inhérent à l’homme qui comprend un tant soit peu sa place dans la création de vouloir tuer. Je pensai à l’indescriptible blasphème des prières adressées à un Père Eternel aimant tous les êtres, prières lui demandant de les bénir en trahissant ainsi l’humanité ellemême. Ilmuth et Firkon restèrent silencieux tandis que ces pensées me venaient à l’esprit. Bien que j ’eusse bien des fois auparavant réflé­chi à ces choses, elles n’avaient jamais pénétré ma conscience avec une si poignante acuité et je compris qu’elles resteraient toujours ainsi en moi désormais.
… »

Extrait de  » A l’interieur des vaisseaux de l’espace » de George Adamski

Mais le voyage de Monsieur Adamski dans les vaisseaux de l’espace avait un but,  celui d’avertir la population terrestre des dangers des bombes,  comme le montre l’extrait ci-dessous, je vous rappelle que ce voyage a été fait en 1952.   Plus tard l’humanité a reçu un autre avertissement venant du commandant Ashtar via le piratage de la télévision.  
Il est vraiment interessant de lire ce livre maintenant car il a bien évidement reçu de fortes critiques lors de sa parution mais maintenant au regard de ce que l’on sait, il prend une toute autre valeur.

 » Mon fils, notre but principal en venant vers vous en ce moment
est de vous avertir du grave danger qui menace les hommes de la Terre.
Connaissant bien plus que quiconque ce que vous êtes capables de réaliser, nous sentons qu’il est de notre devoir de vous éclairer si nous le pouvons. Votre population peut accepter le savoir que nous espérons lui donner par votre intermédiaire et celui d’autres personnes, ou bien se boucher les oreilles et se détruire elle-même. Le choix appartient auxhabitants de la Terre, nous ne pouvons rien imposer.
Lors de votre première rencontre avec notre Frère ici présent,
il vous fit comprendre que les explosions de bombes sur la Terre nous intéressaient. Voici pourquoi.
Même si l’énergie et les radiations des explosions ne sont pas encore arrivées au-delà de la sphère d’influence de la Terre, ces radiations mettent la vie des Terriens en danger. Avec le temps, une décomposition s’amorcera et remplira votre atmosphère
des éléments mortels que vos savants et vos militaires ont confinés
dans ce que vous appelez les bombes. Si les radiations libérées par ces bombes ne vont pas encore plus loin, c’est parce qu’elles sont plus lé­gères que votre atmosphère mais plus lourdes que l’espace lui-même.
Cependant, si l’humanité terrestre libérait une telle énergie contre
une autre population dans une guerre totale, une grande partie de
la population terrestre serait détruite, votre sol rendu stérile, vos eaux
empoisonnées et rendues invivables pour de longues années. Il se pourrait que la masse de votre planète soit elle-même mutilée au point de
détruire son équilibre dans notre galaxie. Tels seraient les effets concernant votre monde. Pour nous, les voyages à travers l’espace pourraient
être rendus difficiles et dangereux pendant longtemps puisque les énergies libérées par de multiples explosions pénétreraient à travers votre
atmosphère dans l’espace extérieur.
Je me demandai dans quelle mesure si la guerre devait éclater chez
nous ils ne jugeraient pas justifié de nous arrêter.
Le maître répondit à ma question mentale en disant: «Comme
vous le savez, avec notre connaissance de l’usage et du contrôle d’énergies bien plus puissantes que toutes celles que nos Frères terriens utilisent jusqu’ici, nous pourrions, si nous le désirions, annuler votre force
avec notre force plus grande. Mais rappelez-vous ce qu’on vous a dit:
nous ne tuons pas nos Frères, même dans le cas de légitime défense.
Nous essayons et nous continuerons d’essayer de prévenir une telle
guerre en apportant aux Terriens la connaissance de ce à quoi ils aboutiraient. Car aucun homme ne peut vouloir une guerre sinon par ignorance.
Une lumière passa sur son visage et ses yeux semblèrent fixer
quelque vision intérieure de beauté tandis qu’il continuait doucement:
«Et aucun homme n’a jamais vécu sans rêver une fois de ce que vous
appelez utopie ou le monde presque parfait. Il n ’y a rien que l’homme ait imaginé qui ne soit quelque part une réalité. Et c’est pourquoi rien n’est irréalisable. Pour vous aussi, Terriens, c’est possible. Pour nous, ceux des autres planètes de votre galaxie, c’est ainsi déjà maintenant. Il y a ceux de votre Terre qui se sont exclamés: comme la perfection doit être monotone ! Il n’en est rien mon fils, car il y a des degrés de perfection comme il y a des degrés en toutes choses.. Dans nos mondes nous sommes heureux mais nous ne stagnons pas. De même que celui qui a atteint le sommet d’une colline, vue de loin, voit une autre colline, plus éloignée, on progresse toujours. La vallée qui s’étend entre les collines doit être traversée avant que la prochaine élévation puisse être escaladée. La connaissance des lois universelles élargit et restreint à la fois. Ce qui se passe chez nous, maintenant, peut fort bien arriver sur Terre.

Elevée par votre savoir, cette même compré­hension rendrait impossible pour vous tout acte de violence contre vos Frères. Vous comprendriez que la même conviction, innée en chaque être humain qui lui fait sentir qu’il a le divin privilège de diriger
sa propre vie et de façonner sa propre destinée, même à travers le sentier du mensonge et de l’erreur, s’applique également à tout groupe, à toute nation et à toute l’humanité.


Exactement comme il y a beaucoup de sentiers descendants éloignant du progrès, il y en a beaucoup qui montent vers lui. Bien qu’un homme en puisse choisir un tandis qu’un autre choisit l’autre, cela ne doit pas les diviser en tant que Frères. En réalité, l’un peut apprendre beaucoup de l’autre s’il le veut. Car dans l’immensité de la Création Infinie il n ’y a pas un sentier qui soit le sentier unique.

… »
Extrait de  » A l’interieur des vaisseaux de l’espace » de George Adamski

Je trouve ce livre plein de sagesse et pour tout dire génial ! c’est d’autant plus intéressant qu’a l’époque où cela c’est passé, les galactiques eux même ignoraient  ce qu’il se passait sur terre  au niveau de la cabale, où n’avait pas pris l’ampleur de la domination et de la manipulation du  peuple. Comme on le voit ils étaient prêt a donner leur technologie à l’humanité toute entière et non a un groupe d’humain négatifs qui la garderait pour eux . Petite précision,  il s’agit là d’un vaisseau vénusien.

« Je pense que les Terriens seraient étonnés de voir combien un
changement rapide pourrait se produire dans toute la planète. Maintenant que vous avez le moyen de répandre à travers le monde entier des messages pressants d’amour et de tolérance pour tous, au lieu de la suspicion et de la censure, vous trouverez des cœurs réceptifs. Car une grande partie de la population terrestre est fatiguée de la guerre et des souffrances qu’elle entraîne. Nous savons que, plus que jamais, elle a soif de connaître une manière de vivre qui la délivre de tout cela.
 »

Tellement vrai !

A l’intérieur des vaisseaux de l’espace

…  « Dans cette salle de pilote, je pus regarder en haut, en bas, tout autour, dans toutes les directions où je pouvais tourner la tête. Firkon cessa alors de parler et le jeune homme se dirigea vers un bouton qu’il toucha. Immédiatement, de nouvelles ouvertures, semblables à des hublots, commencèrent à apparaître dans ce que je pensais être un mur solide. Alors, les deux pilotes prirent leur place dans deux petits sièges aux côtés opposés de la pièce. Je sentis un léger mouvement et le vaisseau sembla s’élever du nez. Mon cœur battit violemment tandis que je me demandais si, peut-être, ils envisageaient de m’emmener sur leur planète. L’espoir fut de courte durée. Un moment après, le vaisseau stoppa et plana de nouveau. Ilmuth me sourit et dit:
— Nous sommes maintenant à environ 50 000 miles (80450km) de la Terre.
Firkon m’amena à un des hublots en me disant: «Peut-être aimeriez-vous voir à quoi ressemble réellement l’espace ?»
J ’oubliai rapidement mon désapointement en regardant au dehors.
Je fus étonné de voir que le fond de l’espace est totalement sombre.
Cependant, des manifestations se produisaient tout autour de nous, comme si des millions et des millions de lucioles valsaient partout, se mouvant en tous sens ainsi que le font les lucioles. Cependant, elles étaient de différentes couleurs, formant un gigantesque feu d’artifice céleste, beau au point qu’on se sentait confondu. Comme je m ’exclamais devant cette splendeur, Firkon me suggéra de tourner le regard vers la Terre pour voir ce qu’elle paraissait vue d’une telle distance.
Je le fis et, à ma grande surprise, notre planète donnait une lumière blanche, très semblable à celle de la Lune mais moins pure cependant que le clair de Lune par une belle nuit sur la Terre. La lueur blanche tout autour du corps de la Terre était brumeuse et sa taille était comparable à celle du Soleil quand nous le regardons se lever au-dessus de l’horizon tôt le matin. Il n’y avait aucune marque sur notre globe qui ait pu être identifiée. La Terre paraissait simplement comme un grand
ballon de lumière au-dessous de nous. D’ici, on n’aurait jamais deviné qu’elle fourmillait de myriades de formes de vie. « …
extrait de  » A l’interieur des vaisseaux de l’espace » de George Adamski

D’origine polonaise, Georges Adamski (1891-1965) est auteur, astronome autodidacte, conférencier et Ufologue. Il est ce que l’ufologie appelle un CONTACTÉ. En effet, Adamski prétend qu’un être venu de Vénus l’a fait monter à bord de son vaisseau spatial et l’a fait voyager dans l’espace. Il aurait eu plusieurs contacts ayant apparemment pour but d’amener les humains à préserver leurs ressources, cesser de polluer et surtout écarter définitivement tout essais ou programmes nucléaires. Même si l’auteur demeure toujours très controversé, ses livres continuent de nos jours à obtenir d’intéressants succès de librairie et le personnage demeure toujours fascinant.

Dans À L’INTÉRIEUR DES VAISSEAUX DE L’ESPACE, Georges Adamski raconte son contact avec les extra-terrestres, comment, le 13 décembre 1952, il s’est embarqué dans un vaisseau, a voyagé dans l’espace, a pu observer la face cachée de la lune, ainsi que les ceintures de Van Allen dont il a fait une description assez précise avant même qu’elles ne soient découvertes par le célèbre physicien James Alfred Van Allen et qu’elles ne portent son nom. Il a même fait une description des lucioles de l’espace avant même les astronautes. Bien que l’auteur ait de nombreux détracteurs et qu’il demeure fort controversé, son histoire s’est insérée très solidement au cœur de l’histoire de l’ufologie. L’ouvrage, toujours disponible, est encore cité en référence de nos jours. Il s’agit de son quatrième livre (publié en 1953).

La petite âme et le Soleil

« Il était une fois, hors du temps, une Petite âme. Et cette Petite Âme savait qu’elle était la Lumière, qu’elle faisait partie de l’infinité de Lumières qui composent tout l’univers. Mais la Petite Âme voulait faire l’expérience d’elle-même en tant que Lumière.

Et Dieu dit que si la Petite Âme voulait connaître la Lumière, elle devait aussi connaître la Noirceur. Sinon, comment peut-on connaître le Haut sans le Bas, le Chaud sans le Froid, le Rapide sans le Lent?

Alors, la Petite Âme comprit que pour arriver à savoir Qui Elle Est Vraiment, elle devrait connaître le contraire. «C’est un cadeau immense, dit Dieu, car sans cela, tu ne saurais pas à quoi ressemble quoi que ce soit.»

Alors, la Petite Âme s’engagea dans une aventure. Et cela ressemble peut-être à l’aventure que nous partageons tous sur cette planète que nous appelons la Terre. »

… »Il était une fois, au temps d’avant le temps, une Petite Ame qui dit à Dieu :  »
Je sais qui je suis ! « .
Et Dieu dit :  » C’est merveilleux ! Qui es-tu ?  »
La Petite Ame cria :  » Je suis la Lumière !  »
Et Dieu s’exclama avec un grand sourire :  » Oui, c’est çà ! Tu es la Lumière.  »
La Petite Ame était si heureuse ! Elle avait résolu le mystère que toutes les âmes du Royaume étaient venues résoudre.  » Wow, dit la Petite Ame, çà c’estvraiment cool !  »
Mais bientôt, de savoir qui elle était ne lui suffit plus. La Petite Ame sentait des remous à l’intérieur, et maintenant, elle voulait être Celui qu’Elle était. Et donc, la Petite Ame retourna voir Dieu (ce qui n’est pas une mauvaise idéepour toutes les âmes qui veulent être Celui qu’Elles sont vraiment) et dit : « Salut, Dieu ! Maintenant que je sais Qui je Suis, est-ce que j’ai aussi le droit de l’être ?  »

Et Dieu dit :  » Tu veux dire que tu veux être Celui que Tu Es déjà ?
 » Eh bien, répondit la Petite Ame, c’est une chose de savoir Qui Je Suis, et une autre totalement différente de l’être vraiment. Je veux sentir ce que çà fait d’être la Lumière !  »
 » Mais tu es la Lumière « , répéta Dieu, avec un autre sourire.
 » Oui, mais je veux voir comment on se sent ! s’écria la Petite Ame.
 » Bon « , dit Dieu avec un petit gloussement,  » je suppose que j’aurais dû le savoir. Tu as toujours été le plus aventureux « . Puis l’expression de Dieu changea.  » Il y a juste une chose …  »
 » Quoi ?  » demanda la Petite Ame.

 » Eh bien, il n’existe rien d’autre que la Lumière. Vois-tu, je n’ai rien créé d’autre que ce que tu es ; alors, il n’y a pas de manière facile pour toi de faire l’expérience de Ce que Tu Es, puisqu’il n’y a rien que tu n’es pas « .
 » Hein ?  » Dit la Petite Ame qui était maintenant un peu perplexe.
 » Penses-y de cette façon  » dit Dieu.  » Tu es comme une bougie dans le Soleil. Oh, tu y es, c’est certain. Avec des millions d’autres bougies qui constituent le Soleil ! Et le Soleil ne serait pas le Soleil sans toi. Non, il serait un soleil sans l’une de ses bougies … et çà ne serait pas le Soleil du tout, car il ne brillerait pas avec autant d’éclat. Et pourtant, comment te connaître en tant que
Lumière quand tu es parmi la Lumière ? – C’est la question.  »

 » Eh bien,  » dit la Petite Ame toute ragaillardie,  » tu es Dieu. Trouve quelque chose !  »
Dieu sourit encore une fois.  » Je l’ai déjà fait,  » dit Dieu.  » Puisque tu ne peux pas te reconnaître en tant que Lumière quand tu es dans la Lumière, nous allons t’entourer d’obscurité.  »
 » Qu’est-ce que c’est l’obscurité ?  » demanda la Petite Ame « .
Dieu répondit :  » C’est ce que tu n’es pas.  »
 » Est-ce que j’aurai peur de l’obscurité ?  » s’écria la Petite Ame.
 » Seulement si tu choisis d’avoir peur  » répondit Dieu.  » Il n’y a vraiment rien à craindre, à moins que tu ne le décides. Vois-tu, nous inventons tout ceci.
Nous faisons semblant.  »
 » Oh,  » dit la Petite Ame, et déjà elle se sentait mieux.
Puis Dieu expliqua que pour pouvoir faire l’expérience de quelque chose, son exact opposé allait apparaître.  » C’est un grand cadeau,  » dit Dieu,  » parce que sans cela, tu ne pourrais pas savoir à quoi ressemble cette chose.  »
 » Tu ne pourrais pas connaître le chaud sans le froid, le haut sans le bas, le vite sans le lent. Tu ne pourrais pas connaître la gauche sans la droite, ici sans là-bas, maintenant sans jadis.  »
 » Et donc,  » conclut Dieu,  » quand tu seras entouré par l’obscurité, ne brandis pas ton poing, n’élève pas ta voix et ne maudis pas l’obscurité.  »
 » Sois plutôt une Lumière vis-à-vis de l’obscurité, et ne sois pas fâché de cela. Alors, tu sauras Qui Tu Es Vraiment, et tous les autres le sauront aussi. Laisse tant briller ta Lumière que tous sauront combien tu es spécial !  »

 » Tu veux dire que j’ai le droit de montrer aux autres combien je suis spécial ? » demanda la Petite Ame.
 » Bien sûr,  » dit Dieu en souriant.  » Tu en as tout à fait le droit ! Mais
souviens-toi,  » spécial  » ne veut pas dire  » meilleur « . Tout le monde est spécial, chacun à sa façon ! Et pourtant bien des autres ont oublié cela. Ils ne réaliseront qu’ils ont le droit d’être spécial que si toi-même tu reconnais que tu as le droit de l’être.  »
 » Wow,  » dit la Petite Ame, dansant et sautillant, riant et sautant de joie.  » Je peux être aussi spécial que je veux !  »
 » Oui, et tu peux commencer tout de suite,  » dit Dieu.  » Quelle partie du spécial veux-tu être ?  »
 » Quelle partie du spécial ?  » répéta la Petite Ame,  » je ne comprends pas.  »

 » Eh bien,  » expliqua Dieu,  » être la Lumière, c’est être spécial, et être spécial comprend beaucoup d’éléments. C’est spécial d’être gentil. C’est spécial d’être doux. C’est spécial d’être créatif. C’est spécial d’être patient. Est-ce que tu peux trouver d’autres façons d’être qui sont spéciales ?  »
La Petite Ame resta assise en silence pendant quelques instants.  » J’ai trouvé beaucoup de façons d’être spécial !  » s’exclama alors la Petite Ame.  » C’est spécial d’être quelqu’un qui aide. C’est spécial d’être quelqu’un qui partage.
C’est spécial d’être amical. C’est spécial d’être attentif aux autres !  »
 » Oui !  » approuva Dieu,  » et tu peux être toutes ces choses ou n’importe quel élément du spécial que tu souhaites être, à tout moment. C’est ce que veut dire : être la Lumière.  »
 » Je sais ce que je veux être ! Je sais ce que je veux être !  » annonça la Petite Ame toute excitée.  » Je veux être la partie du spécial qui s’appelle  » celui qui pardonne « . Est-ce que ce n’est pas spécial de pardonner ?  »
 » 0h oui,  » assura Dieu à la Petite Ame.  » C’est très spécial.  »

 » D’accord,  » dit la Petite Ame.  » C’est çà que je veux être. Je veux être celui qui pardonne. Je veux faire l’expérience d’être comme çà « .
 » Bien,  » dit Dieu,  » mais il y a une chose que tu dois savoir.  »
La Petite Ame commençait maintenant à s’impatienter un peu. Il paraissait toujours y avoir des complications.
 » Qu’est-ce que c’est ?  » dit la Petite Ame, en soupirant.

 » Il n’y a personne à qui pardonner.  »
 » Personne ?  » La Petite Ame pouvait à peine croire ce qui venait d’être dit.
 » Personne !  » répéta Dieu.  » Tout ce que j’ai fait est parfait. Il n’y a pas une seule âme dans toute la création qui soit moins parfaite que toi. Regarde autour de toi.  »

C’est alors que la Petite Ame réalisa qu’une large foule s’était réunie. Des âmes étaient venues de près et de loin – de tout le Royaume – car la nouvelle s’était répandue que la Petite Ame avait cette conversation extraordinaire avec Dieu, et chacun voulait entendre ce qu’ils disaient.
… »

extrait de  « la petite âme et le soleil » de Donald Walsch

Sexualité: un pont vers des niveaux de conscience plus élevés

 

Sexualité: un pont vers des niveaux de conscience plus élevés

…«Lorsque la bibliothèque de vous-mêmes a été arrachée des étagères et dispersée, et l’ADN a été divisé de sorte qu’il ne restait plus que deux brins avec très peu de données et très peu de mémoire, la sexualité a été laissée intacte dans le corps physique. forme de reproduction, bien sûr – comme une forme permettant à l’espèce de rester en contact avec sa propre essence et de se mettre en vie. Très profondément à l’intérieur du mécanisme de la sexualité se trouve une fréquence qui peut être atteinte qui a été recherchée et mal comprise par beaucoup les gens. Cela s’appelle l’orgasme.

L’orgasme a été déformé par rapport à son objectif initial. Votre corps a oublié l’orgasme cosmique dont il est capable car la société vous a appris pendant des milliers et des milliers d’années que la sexualité est mauvaise. On vous a appris cela pour que vous soyez contrôlé et pour vous empêcher de rechercher la liberté offerte par la sexualité. La sexualité vous connecte à une fréquence d’extase, qui vous relie à votre source divine et à l’information.

La sexualité a reçu un mauvais nom sur cette planète, et ce mauvais nom est stocké dans votre mémoire cellulaire. Ce n’est pas seulement de cette vie; c’est le résultat de milliers d’années d’appropriation illicite et d’utilisation abusive. Il est nécessaire pour vous d’éliminer la négativité entourant la sexualité de cette vie, ainsi que d’expérimenter et d’examiner comment vous utilisez l’énergie sexuelle et l’expression sexuelle dans votre moi multidimensionnel.

Les parties sexuelles du corps sont des voies de plaisir qui créent des fréquences qui guérissent et stimulent le corps et le conduisent potentiellement à son moi spirituel supérieur. La sexualité est si mal comprise sur cette planète que, lorsqu’elle est échangée entre deux personnes, il y a très rarement une intention de connecter la spiritualité avec elle. La sexualité invoque une spiritualité qui est libre et qui se considère comme un créateur. Cependant, la sexualité est très rarement utilisée comme un pont pour vous amener à des niveaux de conscience plus élevés.

Nous avons parlé avec un certain nombre de personnes qui utilisent la lumière. Depuis qu’ils ont trouvé le bon partenaire dans une situation monogame, ils ont pu atteindre des états d’être très élevés. La monogamie a tendance à très bien fonctionner pour la plupart d’entre vous en raison de votre position vibratoire. Lorsque vous avez de nombreux partenaires, vous avez tendance à être moins honnête et à cacher qui vous êtes: vous partagez un peu ici, là et partout en dispersant votre semence. Il est préférable d’être avec une seule personne, mais cela ne veut pas dire la même personne pour toujours. Soyez loyal, soyez ouvert et partagez avec la personne avec laquelle vous travaillez, et allez aussi loin que vous le pouvez avec elle. Si c’est toute votre vie, c’est merveilleux. Si ce n’est pas le cas, alors lorsque vous arrivez à un endroit où vous ne communiquez plus et ne vous servez plus les uns les autres, et que vous sentez que la relation ne pourra pas faire un saut.

Lorsque vous travaillez intimement en tête-à-tête, vous développez la confiance. La plupart d’entre vous ont du mal à se faire confiance parce que vous n’avez pas de modèle de confiance. Vous pouvez en apprendre davantage sur la confiance dans une relation, car une relation agit comme un miroir pour vous, vous montrant ce que vous ne pouvez pas voir de votre propre point de vue. Cela vous montre en dehors de vous-même lorsque vous avez une communication ouverte au sein de la sexualité et de l’intimité profonde, et lorsque vous n’utilisez pas la sexualité comme une distraction pour vous rapprocher. Beaucoup d’entre vous ont utilisé la sexualité comme une distraction et un moyen d’éviter l’intimité plutôt que de la développer. Vous commencez à devenir énergique et à vous regarder dans les yeux et à vous sentir tout chaud et excité. Ensuite, au lieu de vous explorer intimement et spirituellement, vous fermez vos centres de sentiments, mettez votre armure et avez un peu profond, le sexe génital parce qu’il est trop effrayant et trop intense pour aller plus loin dans la voie du corps entier et de la connexion spirituelle complète. Parfois, le sexe chaud se sent bien et c’est merveilleux. Nous disons simplement qu’il y a plus. Il y a beaucoup plus, et personne ne vous le cache, sauf vous-mêmes et les croyances et la peur que vous avez de laisser tomber vos frontières et vos murs.

Beaucoup de vos peurs sont basées sur ce que vous vous êtes créé et sur ce que vous avez fait aux autres dans votre vie sexuelle. Votre histoire sexuelle affecte toutes les autres parties de votre âme, de sorte que tous les problèmes de votre âme sont diffusés haut et fort dans tout votre corps. Vous ne voulez pas regarder cela parfois parce que c’est trop douloureux, et vous le jugez parce que vous pensez que c’est mauvais. Arrêtez de juger et restez neutre sur ce que vous avez fait – peu importe ce que vous découvrez, aussi odieux que cela puisse paraître, aussi difficile que cela puisse paraître et peu importe le degré de violation que cela implique. Comprenez que votre objectif a été de collecter des données et de vous comprendre.

La sexualité est une fréquence. Il représente ce qui ne vous a pas été enlevé même si votre histoire, vos souvenirs et votre identité ont été supprimés et dispersés. La façon dont vous avez été laissé intact avec la capacité de découvrir qui vous étiez était à travers l’expérience sexuelle. Bien sûr, on ne vous a jamais appris cela. Nous allons faire un peu de dénigrement d’église ici. Désolé pour quiconque est membre des églises. Les églises ont vu le jour en tant qu’organisations-entreprises pour contrôler la religion et le développement spirituel et créer des emplois, créer une hiérarchie et créer un club. Très peu d’églises sont venues avec l’idée d’apporter des informations aux gens. Vous ne pensez généralement pas à la religion comme quelque chose qui vous tient informé, n’est-ce pas? Toute religion qui apporte des informations est une religion opérant sur la vibration de la vérité.

Les royaumes spirituels sont des lieux d’existence dont le corps humain est fermé. Parce que la sexualité était une opportunité pour les êtres humains de retrouver leur mémoire, ou de se connecter avec leur moi spirituel et leur créateur spirituel, ou de trouver une voie vers le domaine spirituel dont vous êtes isolé, les églises ont vu le jour et ont promu la sexualité pour la procréation. Ils vous ont appris que la seule raison pour laquelle vous aviez une sexualité était de produire de petits humains.

La sexualité a été présentée comme quelque chose de très mauvais. On a dit aux femmes que la sexualité était quelque chose qu’elles devaient subir pour servir les hommes et qu’elles n’avaient aucun contrôle sur le processus d’accouchement. Les femmes le croyaient; par conséquent, à ce jour, vous croyez en général que vous n’avez aucun contrôle sur cette partie de votre corps. Vous devez comprendre que vous seul décidez si vous allez mettre au monde un enfant ou non. Ce n’est pas une chose aussi compliquée qu’on vous l’a dit. La décision et l’intention sont ce qui apporte l’expérience à votre être. Vous pouvez contrôler si vous avez un bébé ou non. Si la femme avait eu cette capacité depuis plusieurs milliers d’années, et si elle avait pu explorer son moi sexuel sans craindre d’avoir un enfant, peut-être que les hommes et les femmes auraient découvert qu’ils étaient beaucoup plus libres qu’on ne leur avait dit qu’ils l’étaient. .

La découverte de la fréquence la plus élevée de la sexualité découle de l’expérience amoureuse. Cela n’a rien à voir avec les relations homosexuelles ou hétérosexuelles. Il s’agit de deux êtres humains qui se font plaisir d’une manière qui ouvre des fréquences de conscience. Vous avez acheté de nombreuses idées sur ce qui est approprié et ce qui ne l’est pas dans l’expression sexuelle.

L’amour est l’essence qui doit être créée dans toutes les relations. Si vous aimez et honorez quelqu’un, peu importe la composition de votre densité. Ce qui compte, c’est la vibration de l’amour et la façon dont vous explorez cet amour, qui est idéalement doué et couplé à l’intégration des homologues masculins et féminins qui forment la flamme jumelle.

Idéalement, la sexualité est explorée à travers les sentiments. Le troisième et le quatrième chakra vous connectent au moi émotionnel et compatissant, qui vous connecte au moi spirituel. Le moi spirituel est la partie de vous-même qui est multidimensionnelle à travers laquelle vous existez sous de nombreuses formes simultanément. C’est votre mission et votre accord et votre tâche d’être conscient de toutes ces réalités dans l’identité que vous êtes. Lorsque vous êtes conscient, vous pouvez chronométrer les différentes fréquences, vous souvenir de qui vous êtes et changer le taux vibratoire de cet univers.

Nous aimons parler de sexualité parce qu’elle est si mystérieuse sur cette planète. Certaines écoles de mystère ont conservé une partie des connaissances sur les utilisations potentielles de la sexualité dans le secret. Vous êtes des créatures électromagnétiques, et lorsque vous vous réunissez physiquement avec une autre créature humaine, vous liez vos fréquences électromagnétiques entre elles. Lorsque vos fréquences sont harmonisées et jointes par une fréquence d’amour, des choses incroyables peuvent se produire.

Il y a des milliers d’années, lorsque la société avait une vision plus matriarcale dans certaines régions de la planète, l’énergie de la Déesse traversait et travaillait avec certains individus. La femme a compris son pouvoir, son intuition, son centre de sentiments, sa connexion et son désir de créer la vie. Elle a également compris qu’elle n’avait jamais à concevoir d’enfant si ce n’était pas son intention de le faire.

Pour que la société patriarcale puisse boucler la boucle et préparer la Terre à ce changement de conscience, il fallait que l’énergie féminine passe au second plan. Ainsi, le pouvoir féminin, l’énergie et la compréhension de la sexualité ont été supprimés. Dans les temps modernes, au cours des deux derniers millénaires, c’est sur la planète que les femmes pensaient qu’elles n’avaient aucun contrôle sur le moment où elles pouvaient avoir des enfants, que la sexualité était jugée mauvaise et dégoûtante, et que le sexe n’était enseigné que dans le respect des droits. des mariages et ainsi de suite. Tout cela était un programme de marketing.

Certains des programmes de marketing actuels pour créer une peur encore plus grande de la sexualité et de son expression sont les nouvelles maladies: le sida, l’herpès et toutes les autres choses. Vous lisez ces choses dans vos journaux et vous avez peur de votre propre expression, peur de votre propre intuition et peur de votre propre joie. Comprenez vous?

Avant que l’ADN ne soit réorganisé, la façon dont de nombreuses personnes atteignaient les royaumes supérieurs et étaient capables de gravir les échelles d’elles-mêmes et d’atteindre des fréquences hors de la planète était par liaison électromagnétique par amour. Ils ont créé une expérience semblable à une fusée pour les propulser dans d’autres systèmes de réalité. C’est l’un des secrets les mieux gardés de la planète.

Beaucoup de personnes à qui nous avons parlé ont eu des expériences absolument profondes avec leur sexualité. Nous tenons à souligner à nouveau que nous ne faisons pas de distinctions ou de jugements sur les personnes avec lesquelles vous vous liez dans une relation, et nous vous suggérons également de renoncer à ce jugement. C’est une vieille programmation. Peu importe que vous vous liez à un membre du sexe opposé ou à un membre de votre propre sexe. Nous parlons de deux humains qui se rassemblent en se joignant physiquement de toutes les manières appropriées pour qu’ils se joignent et créent l’amour, parce qu’ils partagent l’amour. Lorsque l’intégrité et l’amour manquent à la jonction des corps humains, c’est alors que les êtres humains ne pensent pas bien à leur expérience. Cela peut créer toutes sortes de résultats dommageables dans le corps physique.

Il vous restait la fréquence de l’expérience orgasmique dans la sexualité afin que vous puissiez vous souvenir de votre identité supérieure. Lorsque cette énergie ou cette histoire de vous-même sera révélée et que vous découvrirez qui vous êtes, vous unirez de nombreux corps de votre identité multidimensionnelle personnelle dans votre forme physique. Pour recevoir le plein impact de la grille de votre identité, laissez les douze hélices s’insérer dans votre corps et laissez les filaments codés par la lumière se réorganiser. Ce processus a à voir avec le corps mental, qui est bien sûr connecté au corps physique. Le corps émotionnel, qui est connecté au corps spirituel, est le corps que tout le monde veut sauter. Vous dites: « Je veux évoluer. Je veux une accélération rapide, mais je ne veux pas passer par le centre des émotions pour le faire. »

Vous êtes connecté à votre moi multidimensionnel par vos sentiments, et c’est dans vos sentiments que vous restez principalement coincé. Acceptez que votre « truc » arrive pour une raison. Beaucoup d’entre vous aimeraient enterrer vos « trucs » et les jeter à la poubelle comme si c’était quelque chose de laid et non pas qui vous êtes. Ce « truc » est la partie d’ombre de votre identité que vous n’aimez pas traiter ou accepter.

Nous comprenons que parfois, quand quelque chose arrive, vous l’étiquetez et dites: « Je déteste cette partie de moi-même. Je veux juste la finir et la balayer sous le tapis et l’oublier. J’ai fini avec ce truc. » Devine quoi. Vos «trucs» – vos problèmes – sont les trésors de votre vie. C’est ainsi que vous apprenez.

Vous avez accepté de muter, d’attirer la lumière dans votre corps et de faire naître la Famille de la Lumière sur cette planète. Puisque la lumière est une information, vous devez faire face à toutes les choses que vous vous êtes cachées. La sexualité est le principal problème parce que c’est le soi secret – le soi dont vous vous cachez. La société vous a dit: « C’est bien. C’est mauvais. Vous devez faire cela. Vous ne devez pas faire cela. » Qui vous a donné ces lois? Qui vous a donné vos lois au départ?

Vous êtes coincé parce que vous ne pouvez pas lire les symboles de la langue que vous vous parlez. Alors vous vous y attardez. Beaucoup d’entre vous aiment vos histoires parce qu’elles attirent votre attention. Si vous n’aviez pas d’histoire, qui vous parlerait? Observez votre corps et voyez ce qu’il enseigne à vous-même. Idéalement, vous guérirez la plaie et créerez un lieu de plus grand confort et de joie en apprenant à vivre plus complètement dans votre corps physique et à avoir une nouvelle identité de votre sexualité.

La sexualité est une clé. C’est une porte vers les royaumes supérieurs de la conscience. Au fur et à mesure que vous vous redéfinissez et que les filaments encodés en lumière vous donnent une nouvelle définition de vous-mêmes, vous allez également changer qui vous êtes sexuellement. La sexualité doit surgir pour vous tous, et, nous dirons par expérience, c’est le domaine qui vous fait le plus peur en ce moment. Nous garantissons qu’il y aura plus de zones effrayantes plus tard.

Si vous êtes coincé sur l’idée de l’amour et ne pouvez pas comprendre ce qui se passe avec lui, votre difficulté est que vous cherchez l’amour en dehors de vous-même. Vous cherchez quelqu’un d’autre pour mettre du sens dans votre vie et vous valider. Si vous n’avez pas cette personne, vous vous mettez en colère ou vous sentez que vous ne valez rien. C’est un modèle avec lequel vous avez grandi, que vos parents et votre société vous ont montré. Nous avons répété à maintes reprises que la chose la plus importante que vous puissiez faire est de vous aimer et d’honorer la Terre. Mais vous continuez à oublier cela et à rechercher la prochaine relation qui vous rendra entier ou complet. Vous sentez que sans relation, vous êtes peut-être moins qu’un citoyen acceptable. Ensuite, vous vous sentez seul. Vous devez apprendre à être seul. La solitude est simplement un état d’esprit. Vous n’êtes jamais, jamais seul. Vous avez des multitudes d’entités autour de vous.

Lorsque vous vous aimez et que vous arrêtez d’être alambiqué sur le besoin que quelqu’un d’autre vous aime, vous êtes en mesure d’accepter ce que quelqu’un vous propose. Il est impératif que vous vous valorisiez pour ne pas vous contenter d’un amour déguisé. Si vous décidez d’aller chercher un partenaire ou de vibrer avec quelqu’un, et que vous ne recevez pas ce que vous voulez, ne pleurez pas, ne harcelez pas ou ne faites pas la moue sur la personne pour la faire changer en fonction de vos besoins. Si vous vous fixez une valeur et ne la créez pas, changez simplement votre réalité et continuez seul jusqu’à ce que vous rencontriez quelqu’un qui reflète votre valeur. Pendant tout ce temps, vibrez dans l’amour de soi, honorez le moi et comprenez que le voyage ici est une découverte de soi en relation avec les autres. Il ne s’agit pas seulement des maris ou des femmes. Le voyage ici consiste à honorer votre corps physique et le caractère unique du soi lorsque vous touchez la vie de beaucoup. Permettez-vous toujours de travailler avec vous-même et laissez-vous évoluer.

Vous avez tous peur d’être intime avec vous-même – d’être seul avec vous-même. Une fois que vous développez une intimité, un silence, un amour-propre et une maîtrise de votre énergie, alors vous voudrez faire de cet aspect de l’intimité votre norme d’intimité avec quelqu’un d’autre.

La sexualité peut être très déroutante en ce moment parce que vous augmentez et étudiez vos fréquences. Lorsque vous rejoignez des corps, même lorsque vous vous étreignez, vous échangez de la fréquence. Lorsque vous avez une expérience sexuelle, il y a une libération hormonale à l’intérieur du corps. Les hormones éveillent certaines énergies à l’intérieur des cellules, et il y a un transfert de l’essence d’une personne sur l’autre personne. C’est pourquoi, lorsque le vote a eu des expériences sexuelles avec quelqu’un, vous ne pouvez parfois pas vous débarrasser de son énergie. Même si vous ne voulez pas être avec la personne, l’expérience sexuelle reste avec vous parce que vous avez eu un échange électromagnétique.

Vous passez par cette modulation de fréquence et apprenez à élever votre fréquence vers un lieu d’informations cohérentes, d’amour de soi et d’intimité. Par conséquent, il peut sembler très déroutant et parfois effrayant de prendre cette chose vulnérable que vous apprenez sur vous-même et de la superposer et de la fusionner avec une autre. Plus vous devenez conscient, plus vous prenez en charge la façon dont vous utilisez votre corps, où vous le branchez, où vous vous asseyez et certainement avec qui vous le mélangez sexuellement.

Si vous exprimer sexuellement maintenant encourageait votre plus grande croissance, vous créeriez automatiquement cette expérience pour vous-même parce que vous y seriez prêt. Comprenez que, au cours du processus d’évolution du moi, il se produit très souvent une période de dormance dans l’activité sexuelle. Dans la fréquence sexuelle, vous échangez les uns avec les autres. Donc, si vous vous liez et échangez chimiquement avec une personne qui ne vous ressemble pas, vous vous chargez de ses déchets parce que vous échangez de l’énergie de manière assez intime.

Parfois, vous serez éloigné de ce genre d’échange. Vous pouvez penser: « Oh, mon Dieu, que se passe-t-il? Suis-je en train de vieillir? Suis-je en train de sécher? Qu’est-ce qui se passe? » Ce n’est pas le cas. Vous pouvez apprendre à utiliser l’énergie qui vous stimulerait sexuellement sans la céder à une autre personne. Au lieu de devenir chaotique et fou, vous pouvez explorer cette énergie en pratiquant l’art de la masturbation, sachant qu’il est parfaitement légitime et bien de le faire. Ou, vous pouvez simplement observer que vous ressentez une excitation sexuelle et décider de ce que vous allez en faire. Vous pouvez dire: « Eh bien, je ne vais pas agir là-dessus maintenant. Voyons où va cette énergie. » Prenez l’énergie, laissez-la monter à travers votre corps et utilisez-la dans d’autres domaines.

Vous arriverez à un point où vous devrez vous adorer, vous soutenir et vous aimer comme si vous vous teniez comme un nouveau-né dans vos propres bras, sachant que vous ferez le mieux pour vous-même. Beaucoup d’entre vous se distraient. Trouvez le lieu de sérénité et de silence dans lequel vous pouvez trouver des réponses. Vous ne pouvez pas trouver de réponses en composant le téléphone toute la journée et en les demandant à tout le monde. Si vous essayez de le faire, vous démontrez que vous regardez en dehors de vous-même. Lorsque vous apprenez à vous tourner vers l’intérieur pour trouver des réponses, le moi parlera. Habituellement, vous n’entendez pas parce que vous êtes enfermé dans des schémas de comportement que vous savez que vous devez changer mais que vous ne voulez pas changer parce que vous ne savez pas qui vous serez.

En toute honnêteté, vous avez peur de vous-mêmes. C’est une chose très courante. Vous avez peur de ne pas être complet et vous voulez vraiment être complet. Alors vous dites: « Je suis complet. Je suis souverain. J’ai besoin de quelqu’un d’autre. Je suis attiré par quelqu’un. Oh, non, je ne peux pas regarder. J’ai trop peur de ça. Je n’ai besoin de personne. J’ai besoin de quelqu’un. .  » Vous faites des allers-retours. Apprenez à calmer votre esprit. Apprenez à devenir complètement responsable de votre énergie. Qu’est-ce que ça veut dire? Cela signifie que où que vous soyez, vous vous observez – comment votre corps est positionné, comment vous utilisez vos mains, que vous vous répétiez encore et encore, que vous parliez ou que vous vous taisiez. Apprenez à vous regarder sans jugement. Apprenez à regarder et à vous corriger en déterminant comment vous aimeriez être par rapport à ce que vous êtes. Apprenez à calmer votre esprit.

La fréquence est transmise de vous à une autre personne, en particulier s’il y a un lien d’amour. Un lien d’amour ne signifie pas que vous allez vous attacher l’un à l’autre pour toujours. Cela signifie simplement que vous êtes dans une relation aussi longtemps que vous jugez cette relation appropriée dans la mesure où vous vous honorez les uns les autres et échangez des énergies et laissez les énergies circuler comme à travers des circuits ouverts. Lorsque vous n’aimez pas l’autre et que vous n’êtes pas lié, il n’y a pas d’échange; le circuit ne s’ouvre pas. Cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas avoir de bonnes relations sexuelles; cela signifie simplement que le circuit n’est pas ouvert.

Au fur et à mesure que ce courant électrique augmente de plus en plus, le corps humain peut recevoir une expérience orgasmique plus élevée car le système nerveux est capable de gérer les fréquences extatiques plus élevées. Le système nerveux déterminera comment vous vous exprimez et comment vous vous sentez. Si vous avez un système nerveux mal évolué, votre expérience sexuelle sera très limitée car le système nerveux conduit le courant électrique. L’expérience orgasmique entraîne une guérison et un réalignement du corps physique.

Finalement, vous ne pourrez plus vous rapprocher ou être avec quelqu’un qui ne fonctionne pas à la même tension que vous. Vous ne rentrerez tout simplement pas. Ce serait comme mettre une taille de neuf pieds dans une chaussure de taille deux. Cela ne fonctionnera pas ou ne sera pas confortable. Vous ne rentrerez pas parce que vous ne pourrez pas fusionner par vibration.

Vous finirez par comprendre l’importance de la nutrition vibratoire lorsque vous commencerez à établir des liens sexuels. La liaison sexuelle n’est qu’une façon de fusionner avec des personnes qui se déplacent au même taux de tension ou à un taux de tension compatible. Votre réalité nous est très intéressante car vous avez tellement d’indices dans votre monde éveillé. Lorsque vous vous rendez dans un pays étranger, vos appareils électriques ne se branchent pas. Ils ne rentrent pas, vous avez donc besoin d’un adaptateur. Ce serait stressant si vous deviez vous adapter continuellement à une vibration lorsque vous étiez intimement impliqué dans une relation sexuelle. Ce serait trop d’efforts. Vous dépenseriez toute votre énergie à créer les mécanismes adaptatifs. Alors vous seriez dans le déni et ne vous donneriez pas la permission d’aller plus loin parce que vous abaisseriez le plafond.

Extrait « les messagers de l’aube » Barbara Marciniak – chapitre 20

Sagesse des Pléiades pour un monde en chaos – partie 2

Energie  et fréquence : un nouveau terrain de jeu pour l’esprit

…Les peuples de la Terre subissent actuellement une transformation
profonde et indispensable de la conscience, qui les conduira à une
compréhension nouvelle de la vie. Il peut sembler puéril d’affirmer
que les épreuves de la vie sont un jeu, mais un jeu comporte géné-
ralement des règles, des objectifs et des joueurs. De notre point de
vue, l’existence constitue le plus grand jeu qui soit. Sur la Terre, vous
apprenez collectivement que le monde physique n’est pas vraiment
solide, dissocié ou seul; tous les existants sont interreliés, totalementconnectés, consciemment intelligents et complètement accessibles les uns aux autres.

L’ancien précepte «connais-toi toi-même» estun enseignement intemporel, même s’il est d’une simplicité subtile; il permet de mieux comprendre votre rapport à la réalité.
Laréalité tridimensionnelle fait partie intrinsèquement de la vaste
toile de l’existence, comportant une multitude de connexions et de
significations sous-jacentes à tout ce que vous vivez et créez dans
l’univers physique, dans l’état onirique et dans des réalités situées
au-delà de votre perception actuelle. Pour vous connaître, il vous
faut pénétrer cette toile.

La foi est un acte de confiance. Ainsi, vous en remettre à la
bienveillance de l’univers a pour effet de mettre en relief ses fruits
dans votre vie. La bienveillance est un état ou un territoire de la
conscience, non pas une fuite permettant de se soustraire aux aspects désagréables de la destinée. En acceptant qu’une puissance supérieure intelligente et magnanime existe, il est possible de considérer que même les éléments prétendument négatifs et indésirables de la vie ont un rôle constructif à jouer. Si vous vous demandez pourquoi votre pensée évolue, vous modifiez alors le cours de votre réalité; si vous cherchez à illuminer et à aviver votre esprit, une multitude de connexions recelant des couches de signification subtile se révéleront à vous.

les 7 soeurs, pléiades mythologie

C’est avec votre attention que vous allez à la rencontre de la vie,
et vous vous souvenez probablement que l’on vous a répété à maintes reprises de «faire attention» à ceci ou à cela. L’attention, c’est la lucidité, la concentration et la conscience vigilante. Votre attention est énergie. Vous êtes libre de la porter où bon vous semble, de la développer ou de l’ignorer.

Pour vous connaître, vous devez maîtriser cette faculté, la chérir et lui accorder une valeur. Mais surtout, il vous faut trouver la manière d’en faire usage correctement. Depuis des décennies, des médias sous contrôle et corrompus influent sur l’attention des masses en rapportant, de concert, un chaos ordonné,scénarisé et mis en scène dans le but de provoquer la confusion mentale et l’épuisement. Les sempiternels reportages sur des événements traumatisants ou sur des catastrophes, réitérés ad nauseam, et dont les images de désespoir et d’anéantissement s’incrustent dans le cerveau des spectateurs, engendrent une anxiété extrême;


ils constituent, à vrai dire, une forme de guerre psychologique. Les
autorités altèrent les faits, jouent avec des demi-vérités, usent de
supercheries et de mensonges pour instiller en vous le désespoir et
vous faire sentir que toute action est futile. Voilà ce que l’on prend
désormais pour «les informations» : elles sont susceptibles de régir
votre existence.


L’attention focalisée de milliers de gens sur les mêmes paroles,
les mêmes images et les mêmes descriptions génère une formidable énergie, engendre une forme-pensée gigantesque. Les formespensées sont des schèmes contenant des instructions susceptibles de se concrétiser, de prendre une forme réelle. Les médias captent votre attention, puis programment votre imagination. Du coup, ils annulent définitivement votre pulsion créatrice unique, capable de manifester votre propre réalité.

Par ailleurs, ils abolissent votre désir de vous connaître. On vous a conditionné à croire que tout ce que vous aviez besoin de savoir se trouvait désormais dans l’univers magique des boîtes électroniques, avec leurs informations et leurs divertissements. Lorsque «le bulletin de nouvelles» va dans le sens d’un message de guerre incessante, il s’ensuit un sentiment de désespoir et d’impuissance. Votre pouvoir est ainsi paralysé puisque vous êtes désormais persuadé que la seule réalité est celle que décrivent
et prescrivent les autorités de la boîte.

En fait, la réalité est créée et produite par chacun d’entre vous sans exception, et ceux qui cherchent à dominer le monde ont parfaitement dissimulé ce secret.
Votre imagination est un outil inestimable, capable de développer votre attention et de l’appliquer à ce que vous désirez créer. Au
regard de l’imagination, toutes les pensées sont réelles.

Voici un exercice facile pour redonner le pouvoir à votre être : imaginez que vous êtes confortablement installé sur un vieux banc de pierre au milieu d’un magnifique paysage champêtre. Dans un ciel lumineux,le soleil brille à l’horizon. Il n’y a personne en vue; vous vous sentez en parfaite sûreté, tranquille et tout à fait heureux. En poussant un soupir de satisfaction, fermez les yeux et abandonnez-vous avec nonchalance à l’instant de quiétude bienheureuse qui vous appartient en propre. Tous vos soucis et vos préoccupations s’évaporent, et vous vous sentez frais et dispos comme la Terre en été après une tiède ondée.

Les rayons du soleil vous enveloppent tout doucement, leur chaleur lénifiante pénètre votre corps. Votre respiration est
régulière, profonde ; les parfums exquis et les sons harmonieux de
la nature charment vos cellules de leur familiarité éternelle. Vous
pouvez vous livrer librement aux rythmes de la relaxation profonde
et de tout ce que recèle le moment présent. À mesure que votre corpsphysique se détend, votre attention peut vagabonder à sa guise vers un nouveau terrain de jeu pour l’esprit.
Écoutez de l’oreille gauche, étendant votre attention loin dans la
campagne environnante ; puis faites de même avec l’oreille droite.
Alternez votre écoute de l’oreille gauche à la droite, puis inversement. Ensuite, écoutez avec les deux oreilles et découvrez ce point d’équilibre acoustique particulier au milieu de votre cerveau. Voyez les cellules de votre corps s’occuper activement à absorber l’énergie vivifiante du soleil.


Recentrez ensuite votre attention sur une seule cellule afin d’observer plus minutieusement ce qui se passe. Notez comment ses
composantes réagissent à la lumière naturelle et observez le rapport entre l’espace et la matière. S’il y a des parties de la cellule
que la lumière n’atteint pas, utilisez une pièce de soie dorée pour
essuyer tendrement la zone. Lorsqu’elle est parfaitement nettoyée,
transmettez un message à toutes les cellules de votre corps pour
leur demander de s’aligner et de s’ajuster à cette purification que
vous venez d’effectuer. Tendez bien l’oreille pour capter la réaction
à votre requête. Sentez que vos cellules dansent de joie en absorbant les rayons vivifiants du soleil et en s’y baignant. Lorsque vous ressentez vraiment que l’excitation et la vitalité imprègnent vos
cellules, transmettez un amour sincère dans chaque coin et recoin
de votre corps.

Plongez-vous dans ce sentiment amplifié d’amour
et d’appréciation pour celui ou celle que vous êtes vraiment.
Représentez-vous maintenant l’énergie vitale qui se dégage des
cellules de votre corps et voyez-la ondoyer et se mêler aux énergies
de la Terre. Imaginez que vous portez cette énergie et cet état de
conscience avec vous partout où vous allez. Jouez avec cette énergie
et dirigez-la vers la version de la réalité que vous aimeriez vivre.
Montrez-vous à la fois raisonnable et généreux quant aux possibilités et, en pensée, accordez-vous tout ce que votre cœur désire.
Reportez votre attention sur le souffle, en vous assurant qu’il est
stable et profond; notez la chaleur qui se dégage du banc de pierre
sur lequel vous êtes assis. Avant d’ouvrir les yeux, focalisez votre
attention et votre perception consciente pendant quelques instants
juste à l’arrière des paupières. Sentez la puissance du soleil qui
pénètre votre corps en profondeur. Inspirez longuement à quelques
reprises et songez que vous venez de rentrer d’un voyage merveilleux.


Lorsque vous ouvrez les yeux, remarquez que le soleil brille d’un
éclat tout neuf.

Vous pouvez créer un lieu de pouvoir et de paix dans votre esprit
en tout temps, car votre imagination est toujours à votre disposition.
Plusieurs civilisations anciennes savaient que les rayons du soleil
étaient porteurs d’un langage lumineux transférant de l’information directement dans l’esprit, influençant et affectant chaque être
d’un flux subtil d’intelligence cosmique. Les rayons solaires étaient
censés nourrir et soutenir le monde, car ils développaient l’esprit et
accentuaient la perception consciente, de sorte que les humains aient accès à de nouvelles conceptions.

Les gens savaient alors que l’esprit est un instrument servant à naviguer dans diverses réalités.

L’occasion de s’éveiller et de développer une perception consciente
est toujours à votre portée; il suffit que vous lui accordiez votre
attention. Chaque instant déborde de vitalité car il est empli d’Intelligence cosmique. Observer une situation sous plusieurs angles étend le champ de l’expérience et de la compréhension, tout comme dese rendre en Égypte pour voir de près les pyramides est infiniment plus captivant que de s’en tenir à une photographie.

Sous un certain angle, l’aggravation apparente du chaos et du tumulte peutêtre attribuée au déploiement récent d’un plan secret, échafaudédepuis longtemps, en vue de régenter le monde en modulant et en manipulant l’esprit humain. Tout comme dans le cas d’un clichéphotographique, cependant, ce point de vue ne représente qu’un instantané délimitant un seul «contexte de réalité»; il va sans dire que l’existence est bien davantage que cela. Lorsque l’on examine «les pourquoi et les comment» du monde contemporain, de multiples optiques convergent vers un but collectif, et les intentions et expériences des participants, physiques et intangibles, doivent être prises en considération. Au fil de cette période de transformations, de multiples plans imbriqués les uns dans les autres tissent des réseaux de possibilités intrigantes.

Les situations et les gens qui paraissent
régenter et restreindre votre réalité peuvent servir à de nombreuses fins, tout dépendant de votre interprétation et de votre optique.
Si vous réfléchissez à des concepts novateurs, vous étendez votre
esprit vers des territoires de conscience inconnus. Il faut comprendre à tout prix que les événements survenant à l’échelle mondiale ne résultent pas d’actes fortuits et insignifiants. Tout se produit dans un but précis. La race humaine est au cœur d’un profond processus par lequel elle s’éveille à des conceptions nouvelles sur la nature de l’existence.

extrait de Sagesse des Pléiades pour un monde en chaos – barbara Marciniak